Les actualités
Nouvel appel à la mobilisation à la Résidence du DOUX à St Jean de Muzols, ce vendredi 25 novembre
- Le 21/11/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
CCN 51 : La CGT dénonce la tromperie sur la revalorisation des salaires de la FEHAP
- Le 19/11/2022
- Dans L'ACTU 51
Saint-Jean-de-Muzols : le personnel de la maison de retraite "Résidence du Doux" entame une grève illimitée.
- Le 19/11/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
Les salariés de la Résidence du Doux à Saint-Jean-de-Muzols en Ardèche ont entamé une grève illimité ce vendredi 22 novembre pour dénoncer de mauvaises conditions de travail mais aussi pour réclamer des augmentations de salaires pour tous.

Une soixantaine de personnes s'est rassemblée ce vendredi après-midi devant la Résidence du Doux à Saint-Jean-de-Muzols. Rassemblement de soutien au personnel qui a entamé une grève illimité pour dénoncer des conditions de travail qui se dégradent mais aussi pour réclamer des augmentations de salaires pour tous. Selon la CGT qui appelait à la grève et à la mobilisation, les salaires n'ont pas augmenté depuis plus de 10 ans dans cette maison de retraite pour personnes âgées autonomes. Les 9 salariés de ce foyer doivent s'occuper au quotidien d'une cinquantaine de résidents.
Source USDSAS CGT 07 et France Bleu Drôme Ardèche : https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/saint-jean-de-muzols-le-personnel-d-une-maison-de-retraite-entame-une-greve-illimite-1668783351
Assurance chômage : l'allocation condamnée dès 2023, par décret ! Une baisse de 25 % ...
- Le 19/11/2022
- Dans FLASH ACTUCGT

Lettre à Madame Marie-Sophie DESAULLE, Présidente de la FEHAP demandant la poursuite de la négociation salariale
- Le 17/11/2022
- Dans L'ACTU 51

Mobilisation de la CGT Santé UFAS/ UFSP au congrès de la FEHAP à Bordeaux
- Le 17/11/2022
- Dans L'ACTU 51
Rassemblement ce mercredi 16 novembre 2022 devant le palais des congrès à Bordeaux
Congrès de la FEHAP

On lache rien !
Le Puy-en-Velay : Au Centre hospitalier Sainte-Marie, la CGT réclame des hausses de salaires
- Le 16/11/2022
- Dans L'ACTU 51
En prélude au congrès de la FEHAP (Fédération des Établissements Hospitaliers et d’Aide à la Personne privés solidaires) qui débute ce mercredi 16 novembre à Bordeaux, la CGT Sainte-Marie Le Puy-en-Velay a invité les salariés pour une réunion d'info syndicale à l'entrée de l'hôpital ce mardi.

Le but était de sensibiliser les salariés "au monde qui semble séparer nos patrons de la FEHAP avec celui des salariés, au vu du manque de considération et de prise en compte de nos revendications légitimes".
La CGT demande un point FEHAP à 5,50 (soit 15 %) afin que les plus bas salaires soient au minimum au SMIC. La FEHAP propose une augmentation du point à 4,577 (soit 3 %), "ce qui correspond à une augmentation de 0 € pour les plus bas salaires comme un Agent de services hospitaliers", fait remarquer la CGT.
"Les salariés de notre Convention 51 ont eu une perte, en moyenne, de 500 € brut par mois en 20 ans."
La CGT veut mettre fin "à ce système pervers qui est loin de répondre aux problèmes de manque d'attractivité, de pénurie de soignants, de perte de sens du métier et de dégradations des conditions de travail".
La CGT s'est aussi associée aux autre organisations syndicales de l'Association Hospitalière Sainte-Marie pour réclamer une prime pour tous, qu'ils appellent "prime de pouvoir d'achat". L'AHSM leur a indiqué y réfléchir.
Le Puy-en-Velay : Des soignants de Sainte-Marie mobilisés pour demander de meilleurs salaires
- Le 16/11/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
539 salariés gagnent des salaires inférieur au SMIC actuel sur les 1167 embauchés à l'hôpital Sainte-Marie du Puy-en-Velay. Un constat dramatique relevé par les représentants du syndicat CGT de l'établissement de santé.

Ils étaient plus d'une vingtaine de soignants réunis devant le poste de secours du centre hospitalier Sainte-Marie du Puy ce mardi 15 novembre. Tous ont unis leurs voix pour la même cause : une revalorisation des salaires dans le domaine de la santé. Une mobilisation qui survient à la veille du congrès des dirigeants de la Fédération des Établissements Hospitaliers et d’Aide à la Personne privés solidaires (FEHAP) à Bordeaux auquel la direction de l'établissement altiligérien participe. Selon ces salariés, cette réunion au sommet symbolise l'opulence. Sur le site, le programme des deux jours y apparaît : " Echanger avec vos pairs et profitez d’un moment de convivialité lors du gala, découvrir un centre historique classé par l’Unesco, apprécier sa gastronomie et son vin, découvrir les richesses de la région, Bordeaux est la porte d’entrée vers tout le grand Sud-Ouest, entre terres et océan". Des activités qui leur semblent déconnectées avec la réalité du terrain.
"On voulait montrer notre désaccord avec cette façon d'agir", B. Carlier
" Je suis révoltée. Lorsque l'on revendique notamment des augmentations de salaires, la direction locale nous renvoie vers la FEHAP. Pendant ce temps là eux profitent d'un programme rempli d'opulence de visites de gastronomie. Ce n'est absolument pas notre quotidien." témoigne une infirmière présente à la mobilisation. " On voulait leur montrer notre désaccord avec cette façon d'agir, c'est le message que l'on voulait faire passer à travers cette mobilisation", poursuit Bernard Carlier, délégué syndical et représentant syndical CGT Sainte-Marie.

Des professions aux salaires dévalorisés
"J'ai 51 ans, je suis aide médico psychologique, j'ai 22 ans d'ancienneté et je touche 1600€ net par mois", confie Jean-François Vissac, délégué syndical CGT à Sainte-Marie. Selon des calculs effectués par ce cinquantenaire dans les années 2000, une ASH touchait 233€ au dessus du SMIC, en 2022, pour le même poste les salariés ont une perte de 384 euros en dessous du SMIC, ce qui équivaut à une perte de 618€ par mois. Même constat dans d'autres secteurs de la santé comme par exemple les ANP dont le salaire décroit de 600€ en 20 ans ou encore les aides soignants de 485€ et enfin les infirmières de 542 €. "Si on devait suivre l'évolution des salaires, on devrait avoir une augmentation de 500€ par salarié et par catégorie professionnelle", poursuit Jean-François Vissac.
Lutter contre les bas salaires, la pénurie de soignants et le manque d'attractivité de la profession
Depuis très longtemps, tous les soignants sont payés au point FEHAP. Actuellement, celui ci équivaut à 4,447€. Un indice qui n'a pas été revalorisé depuis bien longtemps selon ces soignants. " Aujourd'hui, le salaire de base d'un aide soignant correspond au coefficient 376. Le SMIC est égal au coefficient 377. Plus de 50 métiers de notre convention ont des salaires inférieurs au SMIC. Chaque fois que le SMIC augmente, tous nos salaires sont tirés vers le bas. C'est un mécanisme que nous condamnons depuis longtemps", déplore Bernard Carlier.
"Les jeunes regardent ce qu'ils vont toucher à la fin du mois", B.Carlier
Des salaires de plus en plus bas qui causent une importante pénurie de salariés dans la profession. " Les jeunes aujourd'hui regardent ce qu'ils vont toucher à la fin du mois. Il est de plus en plus difficile de trouver des infirmiers qui acceptent de travailler tôt le matin, la nuit ou même le week-end", ajoute-t-il.

Un sentiment partagé par Yann Legouhy, 41 ans et aide-soignant depuis 13 ans à Sainte-Marie. "J'ai démarré à 1200 € net. Aujourd'hui, je touche 1500 €. C'est une augmentation minime qui n'a pas suivie l'inflation du coût de la vie. ", regrette-t-il. Une situation difficile à vivre pour ce salarié de l'hôpital Sainte-Marie. " En dépit des conditions de travail de plus en plus difficiles, ce soignant passionné reste optimiste et espère une évolution dans l'avenir.
Calcul des congés payés : le compte n’y est pas
- Le 15/11/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
La méthode de calcul des congés payés est souvent fausse.. Par facilité, par méconnaissance ou parfois délibérément, les employeurs n’utilisent pas la bonne assiette pour calculer l’indemnisation des congés payés. Explications.

Difficile de savoir, quand on épluche sa fiche de paie, si la réglementation sociale est bien appliquée et si les congés payés sont rémunérés à leur juste prix. A vos calculettes !
Les congés payés, comment ça marche ?
Tout salarié a droit à 2,5 jours ouvrables de congés payés (CP) par mois de travail effectif, chez le même employeur. Soit 30 jours ouvrables par an (du 1er juin de l’année N-1 au 31 mai de l’année en cours).
Le droit du travail prévoit deux possibilités pour rémunérer les CP : soit l’employeur maintient le salaire habituellement perçu, soit il applique la règle dite du 1/10e , c’est-à-dire un dixième de la rémunération brute annuelle.
Certaines primes sont intégrables dans le calcul des congés payés
Calculer le congés payés avec la règle du 1/10e est plus avantageux pour le salarié (sauf s’il a bénéficié récemment d’une augmentation de salaire significative) car l’employeur doit inclure le salaire de base et y ajouter certaines primes et indemnités. Elles viennent grossir l’assiette servant à calculer ce fameux dixième.
Quelles primes ? « Elles doivent répondre à trois critères cumulatifs: présenter un caractère obligatoire pour l’employeur, constituer la contrepartie du travail effectué par le salarié et enfin, rémunérer une période effectivement travaillée », détaille Aurélie Mahout, responsable du pôle Emploi et garanties collectives à la CGT. Une prime trimestrielle, par exemple, ne rentre pas dans les critères », ajoute la syndicaliste,
Parmi les primes intégrables dans le calcul des congés payés, citons les majorations de salaire pour heures supplémentaires ou travail de nuit, la prime d’astreinte, le congé maternité et paternité, les indemnités de congés payés de l’année précédente, la prime d’ancienneté (si elle n’est pas versée pour l’année), la prime d’assiduité versée mensuellement, les commissions pour les commerciaux, ou la prime d’expatriation.
En revanche, la prime de fin d’année, d’intéressement ou les frais professionnels n’entrent pas dans le calcul (source service-public.fr).
Faites vos comptes
Faisons les comptes : pour un salaire mensuel de 2 500 € brut complété par différentes primes et des heures supplémentaires, si l’employeur divise le salaire de base par 2,5 jours de CP par mois, cela donne 96 € mensuels. S’il applique la règle du 1/10e , le résultat est 107 € ! Onze euros de plus.
Comme pour la méthode de calcul erronée des heures sup’ (lire ici), la CGT a décidé d’alerter ses militants pour faire remonter le problème dans leurs entreprises, afin que les représentants syndicaux s’en saisissent et que cessent les erreurs de calcul des congés payés.
Jour de grève et paiement du 11 novembre, attention aux arnaques !
- Le 15/11/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
CCN 51 : Le mépris continue encore et encore !
- Le 14/11/2022
- Dans L'ACTU 51
Alors que le gouvernement a annoncé une dérisoire augmentation de 3% (bien inférieur à l'inflation, soit une baisse de pouvoir de vivre) pour les salariés du secteur social et médico social du privé non lucratif.
Sa traduction dans la CCN51 s'annonce tout simplement scandaleuse :
- Une augmentation conditionnée à l'octroi du financement spécifique des pouvoirs publics. Cela pourrait provoquer des inégalités territoriales et, dans le cas de financements qui cesseraient d'être versés, l'employeur pourrait baisser la rémunération des salariés.
- L'accord parle tantôt d'augmentation salariale de la valeur du point, tantôt d'une prime. Une confusion qui en dit long sur les envies réelles de nous augmenter.
Face à ce mépris, une seule solution, la mobilisation. Rdv toutes et tous dans la rue le 29 novembre. Toutes les infos, ici : https://www.facebook.com/events/411250267875415

Nouveau directeur général pour la FEHAP : un bilan catastrophique au CHU de Nice
- Le 11/11/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
Le 14 novembre prochain, Charles Guépratte, ancien directeur général du CHU de Nice, succèdera à Antoine Perrin, directeur général de la FEHAP depuis mai 2017.
Après cinq années qui furent le témoin de nombreuses batailles, de moments très forts, de grandes joies, de luttes menées avec succès et de difficultés aussi, Antoine Perrin passera le relais à Charles Guépratte dont la mission sera de mener à bien les grands chantiers de la fédération.
L’expertise de Charles Guépratte s’appuie sur une solide expérience acquise dans l’exercice de ses fonctions au sein de postes clés. Après un début de carrière en tant que directeur des achats du CHU de Nancy puis directeur de cabinet du directeur général du CHU tout en assurant l’intérim de la direction du CH de Pont à mousson, il devient conseiller technique pour l'organisation de soins au cabinet de la ministre de la santé et des sports, Roselyne Bachelot. Il participe à l’élaboration de la loi HPST, mais aussi du plan de développement des soins palliatifs et à l’instruction politique des dossiers d’investissements hôpital 2012.
De 2009 à 2016, en tant que Directeur Général Adjoint de Gustave Roussy, il gère un des établissements de lutte contre le cancer emblématique du secteur privé non lucratif. Au-delà de la gestion opérationnelle, il y développe de nouvelles activités comme la filiale Gustave Roussy Internationale, une occasion pour lui de découvrir un secteur agile à la pointe de l’innovation.
Depuis septembre 2016 il occupe la fonction de directeur général du CHU de Nice, mettant en uvre une politique de coopération territoriale ambitieuse. Il est également président du groupement d'achat UNIHA (1ère centrale d’achat hospitalière) et directeur général de la filiale des CHU French university Hospital International, valorisant l’expertise des CHU à l’international.
Action de la CGT lors du pot de départ du DG - Interview de Stéphane GAUBERTI
Un bilan catastrophique au CHU de Nice...
Il a appliqué depuis 2016 avec l'accompagnement de l'Agence Régionale de Santé, la fermeture de plus de 230 lits, la diminution de la masse salariale à hauteur de 200. Un management impitoyable. Des vies sociales qui sont bouleversées. Une crise du COVID qui a été terrible. La non-attribution de la prime à tout le personnel.
Oui, donc pour nous, son bilan est CATASTROPHIQUE !!
Le déficit cumulé continue de s'accroître, les investissements ne sont pas à la hauteur, l'attrativité n'est pas à la hauteur et la fidélisation du personnel n'est pas là. On a une fuite du peronnel incroyable....

Un pot de départ… pour un bilan accablant !!!
Pôle Emploi : Que faire en cas de radiation ?
- Le 11/11/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
Témoigne à : alerteradiation@cgt.fr
L’essentiel est de ne pas se laisser faire et, surtout, de ne pas rester isolé ou de défendre seul sa situation.
Faire annuler une radiation n’est pas impossible : avec nos Comités CGT de privés d’emploi, nous gagnons et en faisons annuler des centaines chaque année, en se battant collectivement.
Dès que vous recevez un courrier d’avertissement avant radiation, n’attendez pas avant de contacter le Comité de privés d’emploi de l’Union locale CGT la plus proche de chez vous
Ensemble, on est plus forts face à la machine à radier !

Environnement - Manifestation contre les mégabassines : une victoire d’étape pour les opposants
- Le 11/11/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
Les 29 et 30 octobre, plusieurs milliers de manifestants se sont réunis à Sainte-Soline (Deux-Sèvres) pour s'opposer à la construction d'un projet de mégabassine. Aux côtés de 150 organisations, la CGT dénonce l’accaparement d’une ressource naturelle au profit d’une agriculture productiviste. À l'issue de ce week-end, le chantier est interrompu.

“C'est un événement historique, un succès sur le plan stratégique et opérationnel”. Tel est le bilan dressé par Julien Le Guet, porte-parole du collectif Bassines Non Merci (BNM) à la suite du week-end des 29 et 30 octobre 2022. Durant deux jours, plusieurs milliers de manifestants se sont réunis à Sainte-Soline (Deux-Sèvres) pour s'opposer à la construction d'une mégabassine. Ces retenues d'eau dédiées à l'irrigation agricole intensive sont, notamment, accusées d'accaparer la ressource en eau pour une minorité d'irrigants dans un contexte de raréfaction de la ressource. Avec le risque de voir se multiplier les conflits d’usage autour d’un bien commun.
Manifestation interdite et violences policières
Interdite par la préfecture des Deux-Sèvres malgré la déclaration déposée dans le délai légal par la CGT et Solidaires 79, la manifestation a rassemblé 7000 personnes (1500 selon la préfecture). “Interdire la manifestation permet à la préfecture de communiquer sur le fait que les militants sont violents parce qu’ils ont bravé l'interdit” analyse David Bodin, secrétaire de l'UD CGT des Deux-Sèvres, engagée dans le mouvement d'opposition depuis ses débuts. Une manière pour la préfecture d'éluder le débat de fond, selon le secrétaire de l’UD : “les mégabassines permettent de sécuriser la production intensive de céréales pour l'export. Les contester, c'est questionner tout le modèle agricole actuel”.
Face aux opposants, un dispositif policier musclé a été déployé par la préfecture. Les forces de l'ordre ont fait usage de bombes de désencerclement et de tirs de LBD qui ont causé de sérieuses blessures côté manifestants. “On est passé à deux doigts d'un nouveau Sivens” observe Julien Le Guet, inquiet pour l'un de ses camarades, toujours hospitalisé après avoir reçu à un tir de LBD. “L'État prend le risque de tuer des citoyens qui se battent pour défendre l'eau. Tout ça pour préserver un cratère, la FNSEA et l'agro-business qui sont les vrais profiteurs de la bassine” déplore l'opposant. “La CGT a participé à une manifestation pacifique qui a dégénéré à cause des violences policières. Nous, on a vu des militants engagés pacifiquement contre des projets aberrants, pas des terroristes », abonde David Bodin, en réponse à l'accusation d'“écoterroristes”, dégainée par Gérald Darmanin suite à la mobilisation. Et de conclure: « nous sommes des écorésistants ».
La CGT a participé à une manifestation pacifique qui a dégénéré à cause des violences policières. Nous, on a vu des militants engagés pacifiquement contre des projets aberrants, pas des terroristes.David Bodin, secrétaire de l'UD CGT des Deux-Sèvres
Le chantier est interrompu
Le dispositif policier n'a toutefois pas empêché les militants de remplir leurs objectifs. Au terme du week-end, ces derniers sont parvenus à atteindre la bassine et à démanteler l'une de ses canalisations. Une vigie a été érigée sur le site, afin de prévenir le retour des engins de construction. À ce jour, le chantier de Sainte-Soline est interrompu et des militants occupent un champ mis à disposition par un agriculteur voisin. En cas de reprise des travaux, les opposants affirment que la manifestation reprendra. “On pose un ultimatum à l'État. Il a quinze jours pour annoncer une suspension définitive ou un moratoire sur le projet des seize bassines prévues dans les Deux-Sèvres. Passé ce délai, on appellera à une nouvelle mobilisation nationale”, annonce Julien Le Guet, déterminé.
Les images du rassemblement ont fait le tour des chaînes d’information. Une victoire pour le mouvement, en quête de visibilité nationale : “Aujourd'hui, plus personne en France ne peut ignorer ce qu'est une mégabassine” remarque Julien Le Guet. Hasard du calendrier, la construction de 30 projets de ce type vient d'être annoncée par préfecture de la Vienne, un département voisin des Deux-Sèvres.
Source : https://nvo.fr/manifestation-contre-les-megabassines-une-victoire-detape-pour-les-opposants/
10 novembre 2022 : la mobilisation continue pour les salaires
- Le 11/11/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
Plusieurs milliers de manifestants ont défilé ce jeudi 10 novembre à Paris et en régions pour l'augmentation des salaires et contre la future réforme des retraites. Cette journée de mobilisation nationale à l'appel de la CGT et d'autres organisations dont Solidaires, l'Unef et la FSU s'inscrit dans la continuité de celles engagées depuis la rentrée. En parallèle, une grève intersyndicale très suivie à la RATP a fortement perturbé les transports en Ile-de-France.
Source : https://nvo.fr/video-10-novembre-2022-la-mobilisation-continue-pour-les-salaires/
20% des étudiants en soins infirmiers abandonnent leurs études, selon François Braun
- Le 11/11/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
Selon François Braun, le ministre de la Santé, 20% des élèves en instituts de formation aux soins infirmiers (IFSI) abandonneraient leurs études en cours de cursus.

La fuite des soignants débute dès l'école. Sur les 30 000 nouveaux étudiants qui intègrent chaque année les IFSI, 20%, en gros, abandonnent leurs études au cours de leur cursus, a-t-il déploré lors d'une rencontre avec l'Association des journalistes de l'information sociale (AJIS). Un phénomène qui [le] préoccupe beaucoup, dans un contexte de pénurie généralisée. Dans une étude réalisée auprès de ses instituts adhérents, le Comité d’Entente des Formations Infirmières et Cadres (CEFIEC) estimait à 13% le taux d’abandon en première année. Les études de médecine seraient frappées du même problème, avec un taux d’abandon de l’ordre de 10%, a ajouté François Braun.
Stages et difficultés financières en ligne de mire
Les raisons de ces abandons sont multiples. Viennent en premier lieu les problèmes de précarité des étudiants, renforcés par des versements tardifs des bourses. Quand il faut attendre la deuxième partie du mois la bourse qu’on doit avoir le 1er jour, c’est compliqué, a-t-il expliqué. La Fédération nationale des étudiants en sciences infirmières (FNESI) notait de son côté que le coût de la rentrée demeurait particulièrement élevé pour les ESI. Autre facteur de renoncement, lui aussi bien connu de la profession : la maltraitance en stage. Pour leur premier stage, en première année, [les étudiants] vont se retrouver en EHPAD ou en gériatrie, c’est quasi systématique, a pointé le ministre. Comme ils n’ont pas de compétences d’infirmières, on leur dit "on manque d’aides-soignants, donc tu vas faire la toilette". François Braun préconise d’organiser ce type de stage plutôt en fin de formation et de valoriser les premières expériences en établissement par des stages dans des services plus complexes. On doit faire briller leurs yeux, ils doivent être en réa, aux urgences, dans des services très pointus, a-t-il insisté.
Le ministre a par ailleurs défendu la suppression du concours d’entrée en IFSI, accusé de sélectionner des jeunes préformatés pour rentrer dans le cadre. Le recours à Parcoursup, a-t-il jugé, permet au contraire d’attirer des jeunes aux profils différents. Et de rappeler que c’est au cadre de la formation de s’adapter à ces nouveaux étudiants.
Source : infirmiers.com
Le mouvement sur l’augmentation des salaires continue, il doit se poursuivre et s’étendre !
- Le 11/11/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
Augmenter les salaires reste une urgence !
- Le 11/11/2022
- Dans FLASH ACTUCGT













