Les actualités
TOTAL : réquisition des richesses indécentes !
- Le 18/10/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
Pour augmenter nos salaires, réquisition des richesses indécentes !
Tous ensemble le 18 octobre, en grève et en manifestation, partout en France :
- POUR la hausse générale des salaires ;
- POUR l’indexation des salaires sur les prix ;
- POUR la taxation des profits.
Soyons nombreux afin d'obtenir des avancées concrètes !
Généralisons les luttes et organisation l’action collective et la solidarité financière.
S’organiser et lutter avec la CGT
Caisse de grève

Mobilisation ce matin, 17 octobre, devant le conseil départemental de l'Ardèche, contre la politique antisociale du président Amrane
- Le 17/10/2022
- Dans La CGT 07 en ACTION et en LUTTE !
Mobilisation ce matin, 17 octobre, devant le Conseil Départemental de l'Ardèche, contre la politique antisociale du président Amrane (travail gratuit pour les bénéficiaires du RSA, casse de la prévention,...)
Santé, sécurité sociale intégrale et autonomie : situation et propositions de la CGT
- Le 17/10/2022
- Dans L'Actu'Sécu
L'Union Syndicale des Retraité.es CGT de la RATP a organisée une table ronde, lors de son 12e congrès du 26 au 29 septembre 2022, sur le thème de la "santé, de la Sécurité sociale intégrale et de l'autonomie". La CGT a des propositions sur les principes de la création de la Sécurité sociale et c'est possible en faisant les bons choix !
MOBILISATION GÉNÉRALE ! Nous appelons dès à présent à la grève et à rejoindre les manifestations le mardi 18 octobre dans toute l’Ardèche !
- Le 13/10/2022
- Dans La CGT 07 en ACTION et en LUTTE !
Le gouvernement fait le choix de la violence ! REJOIGNONS LES TRAVAILLEURS EN GREVE POUR NOS REVENDICATIONS !
- Le 13/10/2022
- Dans La CGT 07 en ACTION et en LUTTE !
Lundi 17 octobre soyons toutes et tous à Privas CONTRE LA CASSE DE L'ACTION SOCIALE EN ARDÈCHE !
- Le 13/10/2022
- Dans La CGT 07 en ACTION et en LUTTE !
Le combat contre le retour du travail forcé débute le 17 Octobre à Privas (Ardèche) avec une large inter-syndicale !
Bénéficiaires du RSA, jeunes et familles accompagnés par la prev, professionnels de l’action sociale ou médico-sociale, citoyens, tous unis contre la casse du travail social et les attaques orchestrées par Olivier Amrane dens le Département de l'Ardèche.


La compétence
- Le 13/10/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
À la différence de la qualification, qui mesure les savoirs et les savoir-faire, la compétence mobilise le «savoir-être» du salarié.

Vous avez dit subjectivité ?
Qualification, compétence, quelle différence ?
Dès leur origine, latine, la première désigne l’attribution d’une qualité, la seconde un «juste rapport» selon la définition du dictionnaire.
Plus tard, la première désigne les connaissances et les diplômes quand la seconde pointe la capacité d’une personne dans un domaine précis.
Les deux pourtant s’appliquent à des postes de travail et à des qualités requises.
Alors, où est le problème?
Eh bien, dites à quelqu’un qu’il est incompétent, il ne ressentira pas la même chose que si on lui dit qu’il n’est pas qualifié.
Peut-être parce qu’être considéré incompétent touche ce qu’il y a de plus profond en soi, pas seulement des savoirs et des savoir-faire, mais ce qu’on est.
C’est bien ce «plus» – ce qu’on est ou plutôt ce que l’employeur veut qu’on soit – qui définit la compétence. Ce savoir-être n’était pas une qualité reconnue pour la qualification.
Avec la compétence, quel bon système !
Il mobilise savoirs, savoir-faire et savoir-être du salarié.
Mais ce n’est pas la seule différence.
La qualification, jusqu’alors propriété du travailleur, objet de négociations entre patronat et syndicats de salariés, peut en permanence devenir l’objet d’une remise en cause.
Avec la compétence, l’employeur voit renaître l’espoir. Il est libéré des chaînes qui l’entravaient : l’engagement du travailleur peut être entier. Mieux, son engagement doit être entier pour qu’il réalise la performance attendue. Le salarié se doit à lui-même d’atteindre les objectifs qu’il se fixe. Il doit se soumettre à une validation permanente de ses acquis professionnels, faire la preuve de son adaptation au changement.
Ce système nous plonge dans les affres de la méritocratie ! Chacun peut enfin être responsable de soi, ramené à son individualité, faire mieux et plus que les autres, dans un univers où les protections
et garanties collectives doivent s’effacer. Magnifique réenchantement du monde du travail ! Et tout ça, pour quoi et pour qui, quand le but du travail n’est plus la qualité du produit ou du service mais la rentabilité?
Et si nous changions le travail, pour qu’il soit utile aux humains et favorise un développement harmonieux de la nature ?
Et si nos connaissances, nos expériences, nos qualifications, mises ensemble, nous servaient à développer nos capacités, pour agir en ce sens ?
Idée reçue: Les entreprises paient trop de charges !
- Le 12/10/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
Il n'y a pas des charges, il y a des cotisations sociales qui protègent efficacement contre les risques de maladie, de vieillesse, de chômage. Depuis quarante ans, les politiques d'exonérations ébranlent ce bien commun qu'est la Sécurité sociale.
Article publié dans l’édition d’octobre 2022 de la Vie Ouvrière Ensemble
Dans un monde incertain, on peut toujours compter sur la constance de la doxa néolibéralepour rabâcher qu'il y a « trop de charges ». Dans le viseur, les cotisations sociales qui permettent à chacun d'être protégé en cas de maladie, de chômage, d'accident du travail, et de bénéficier d'une retraite et d'allocations familiales. Dans un ouvrage collectif*, Michaël Zemmour, professeur d'économie à Paris-I, rappelle que le CNPF, ancêtre du Medef, lançait la « bataille des charges » en 1982, au diapason du tournant de la rigueur opéré par le gouvernement socialiste en 1983. Quarante ans plus tard, leur argument massue n'a pas changé : les dépenses sociales alourdiraient le prétendu coût du travail et nuiraient à la compétitivité des entreprises. Réélu en 2022, Emmanuel Macron continue d'exonérer les entreprises de ces cotisations. La loi d'urgence sur le pouvoir d'achat favorise encore les primes au détriment du salaire de base.
*Le Système français de protection sociale, Jean-Claude Barbier, Michaël Zemmour, Bruno Théret.
Les primes contre les salaires
Ainsi, la prime Macron, « pour le partage de la valeur » pourra atteindre jusqu'à 6 000 euros par an et par salarié dans les entreprises ayant signé un accord d'intéressement. Ces deux dispositifs, prime et intéressement, sont exonérés de cotisations patronales. Les cotisations sur les indépendants vont aussi baisser, les heures supplémentaires sont défiscalisées et désocialisées. Durant son premier mandat, le président avait transformé le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (Cice) en allègement pérenne de cotisation d'assurance maladie. Résultat, les patrons ne versent quasiment plus rien au niveau du Smic. Selon un récent rapport de la commission des comptes de la Sécurité sociale, « les différentes mesures d'allègements mises en œuvre sur les trois dernières décennies ont contribué à faire passer le taux de prélèvements total supporté par les employeurs pour une rémunération équivalente au Smic de 42,6 % en 1991 à 6,9 % en 2022 ». Selon la CGT, « à force d'exonérations en tout genre, il ne reste plus aucune cotisation patronale Urssaf au niveau du Smic. Ces dispositifs agissent comme une trappe à bas salaires :plus les salaires sont proches du Smic, plus les exonérations sont fortes ». Comme il n'y a plus rien à gratter au niveau du Smic, les pourfendeurs de la Sécu veulent étendre les exonérations à tous les salaires, cette fois pour… lutter contre la fuite des cerveaux ! La course est sans fin, avec des effets limités sur l'emploi. « Les premières vagues d'exonérations dans les années 1990, puis 2000, ont eu un petit effet dans la mesure où elles ont financé le passage aux 35 heures. Les plus récentes, avec notamment le Cice, ont un effet très limité pour un coût très élevé, commente Michaël Zemmour. Le salarié, lui, voit ses droits régresser : réformes des retraites, réduction de la prise en charge des soins, durcissement des conditions d'accès au chômage. »
Source : https://nvo.fr/idee-recue-les-entreprises-paient-trop-de-charges%E2%80%89/
Saint-Agrève : 100 000 euros supplémentaires pour la restructuration de l'hôpital
- Le 12/10/2022
- Dans Les potins de Moze
Mercredi, 05 octobre, à Saint-Agrève, la visite de la vice-présidente déléguée à la santé d'Auvergne-Rhône-Alpes, de Sandrine Genest, vice-présidente à la santé de l'Ardèche, a permis de faire le point sur le projet de restructuration de l'hôpital de Moze.
Eliane Wauquiez-Motte, présidente de l'association hospitalière de Moze qui gère cet hôpital privé, a présenté le projet de restructuration de l'hôpital de Moze ainsi que le projet médical. En juin, Eliane Wauquiez-Motte avait fait part de son souhait de faire avancer le début des travaux, pour les passer de novembre à mars 2023. Ce projet conséquent se chiffre à 17 millions d'euros (10 millions pour l'hôpital et 7 millions pour l'Ehpad), dont la moitié sera pris en charge par des subventions publiques.
Une subvention régionale abondée de 100 000 euros
Dans ce cadre, une dotation de 2,2 millions d'euros avait été attribuée par la Région en novembre 2020. Il a été confirmé que cette subvention régionale serait abondée d'un montant de 100 000 euros.
Au cours de cette visite de l'hôpital et de l'Ehpad, la délégation a rencontré Amandine Chantre, cheffe de service. Les salles consacrées à l'échographie et à la rééducation ont été présentées.
En recherche de fonds européens
Sandrine Genest s'est réjouie de l'attractivité médicale retrouvée du territoire qui se concrétise par la présence de plusieurs jeunes médecins sur la commune.
David Vercasson, directeur de la structure et Cédric Champ, responsable financier, ont échangé sur les recherches de financement, notamment via des fonds européens tournés vers la réduction de la consommation d'énergie et l'adoption d'énergies renouvelables.
Complémentaires retraite : travailler plus longtemps pour de plus petites retraites ?
- Le 12/10/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
Les négociations de la retraite complémentaire se tiennent aujourd'hui, jeudi 6 octobre entre syndicats et MEDEF, avec un conseil d’administration de l'Agirc-Arrco, la caisse de retraite complémentaire obligatoire du privé. La Cgt appelle à manifester devant le siège de l'Agirc-Arrco à Paris où devrait se décider le niveau d’augmentation du point retraite.

Entre 30 et 60 % du montant de la retraite globale
La pension versée par l'Agirc-Arrco(Association générale des institutions de retraite des cadres Association pour le régime complémentaire des salariés) complète la pension de base versée par le régime obligatoire.Elle représente entre 30 et 60 % du montant de la retraite globale.
19,3 millions de salariés cotisent à l'Agirc-Arrco et 13,2 millions de retraités en reçoivent une retraite complémentaire.
Des baisses pour tous
Chaque année, le Conseil d'administration de l'Agric-Arrco définit le niveau de retraite pour les salariés qui font valoir leur droit à la retraite dans l’année qui suit.
Depuis 2011, selon les chiffres de l'Agirc-Arrco, la pension moyenne a diminué de 8,4 % pour les ouvriers et les employés, de 17,9% pour les ingénieurs et cadres.
Face à une inflation galopante qui devrait atteindre les 8 % en fin d'année, la récente augmentation de 4 % du régime général ne suffit pas à endiguer la baisse du niveau de vie des retraités.
Moins de points acquis pour le même salaire
Chaque année, le salarié obtient des points pour sa retraite en fonction du montant de son salaire.Ce n'est qu'au moment de faire valoir son droit à la retraite qu'il connaît le montant de celle-ci.Depuis plusieurs années, la tendance est la suivante : moins de points acquis pour le même salaire.
Concrètement, souligne un rapport du Conseil d'Orientation des Retraites (Cor), « un cotisant acquiert pratiquement deux fois moins de droits 2018 à l'Arrco qu'il en acquérait en 1973 avec le même euro de cotisation.»
Pour la CGT, il faut revaloriser les retraites à 6,2 %, et changer le mode de calcul des retraites complémentaires.C'est possible dans la mesure où l'Agirc-Arrco a dégagé d'importants excédents en 2021 et ses réserves sont abondantes.
Impact de la mise en place des coefficients de solidarité à l'AGIRC-ARRCO
Depuis 2017 ( Articles 98 et 99 de l'ANI du 17/11/0217), l’application d’un coefficient minorant (ou bonus/malus) fait chuter le taux de remplacement ( entre 2% à 4% selon le profil du retraité)pour les nouveaux retraités nés à partir de 1957 et qui liquident leur retraite moins de 4 trimestres après l'obtention du taux plein du régime général.
En 2020, près de 442 921 des nouveaux retraités au régime AGIRC ARRCO étaient potentiellement concernés par ces coefficients.
Voici quelques exemples d'impact selon les profils :

Lire : Pour Jean, né en 1958 qui a fait toute sa carrière au salaire moyen (des hommes non cadre), l'application du coefficient de solidarité lui fait perdre 510€ par an, soit -1,9 % sur son taux de remplacement sur 3 ans.
Ehpad : un meilleur taux d’encadrement par résident réduirait les risques professionnels pour les soignants, pointe la Cour des comptes
- Le 12/10/2022
- Dans Et dans les EHPAD ?
Plus le taux d’encadrement d’un Ehpad est proche du ratio d’un agent pour un résident, fixé par le plan solidarité grand âge du 27 juin 2006, moins les arrêts pour accidents de travail ou maladie professionnelle sont nombreux, pointe la Cour des comptes dans son rapport Sécurité sociale 2022.

Les données analysées par la Cour des comptes permettent plus généralement d'établir un rapport entre le taux d'encadrement de certains ESMS (Établissements et services médico-sociaux) et le taux d'absentéisme au titre des risques professionnels.
Un meilleur taux d'encadrement, indique-t-elles, permet par exemple aux aides-soignants d'intervenir à deux, là où une intervention seul expose à des risques, notamment lors de transferts de résidents, pour les toilettes ou le passage de la position allongée à la position assise.
"Le temps consacré aux relations avec chaque résident et ses proches ne peut que s'en retrouver amélioré", observe la Cour des comptes.
Les données en Ehpad ont été établies par une méthode statistique, qui montre un effet très significatif du taux d’encadrement sur le taux d’absentéisme et permet de le quantifier.
La valeur médiane du taux d’encadrement se situe aujourd’hui très en deçà du ratio cible, avec 0,66 salarié par résident, indique le rapport. Atteindre le ratio d’un salarié pour un résident permettrait de diminuer d’un tiers le taux d’absentéisme lié aux accidents du travail et maladies professionnelles en Ehpad, et de le faire passer de 2,3 % à 1,54 %.
Autres données dans les autres établissements médico-sociaux
Dans les MAS (Maisons d'accueil spécialisées), en revanche, la sinistralité n’est pas liée au taux d’encadrement, dont le niveau moyen est élevé (1,4 Équivalent temps plein par résident) en raison des besoins spécifiques de l’accompagnement de personnes polyhandicapées. Elle est donc corrélée à la formation, à l’organisation du travail et à la disponibilité de matériels adaptés, analyse la Cour des comptes.
Concernant les Ssiad, le taux d’encadrement médian de 0,25 ETP par place est très faible et rend impossible des interventions à deux chez les usagers, ce qui serait nécessaire pour réduire l’exposition aux risques d’accidents et de maladie professionnelle.
"Le virage dit 'domiciliaire', encouragé depuis plusieurs années, doit prendre en compte le nécessaire équilibre entre l’intensité des besoins de soins et d’accompagnement des personnes âgées ou handicapées d’une part et la santé et la sécurité au travail des intervenants d’autre part. L’expérimentation de dispositifs renforcés de soutien au domicile, menée dans onze régions, est à ce titre intéressante", développe la Cour des comptes.
Cette démarche, qui concerne 600 personnes âgées, consiste à soutenir les intervenants au domicile de ces personnes, par une coordination renforcée et pluriprofessionnelle, avec l’appui d’un Ehpad. Son impact sur le risque professionnel devra être mesuré.
Tensions élevées sur le recrutement
La Cour a récemment observé pour les Ehpad que le cumul de difficultés (insuffisance du taux d’encadrement, mauvaise organisation des cycles de travail, absentéisme, manque de formation) est à l’origine de problèmes de qualité de prise en charge.
Facteur aggravant, les aides-soignants font aujourd’hui partie des quinze professions les plus recherchées par les employeurs en France, avec des postes parmi les plus difficiles à pourvoir.
En conséquence, au sein des établissements et services médico-sociaux, l’encadrement consacre une très large part de son temps à la recherche de remplaçants, au détriment du soutien des équipes en place.
"Cette situation résulte notamment du manque d’attractivité salariale dont a longtemps souffert le secteur. Les rémunérations du secteur médico-social ont certes été fortement réévaluées par les accords du Ségur de la santé (+ 10 % environ en brut). Toutefois, l’échelonnement de ces revalorisations salariales a fragilisé le secteur privé non lucratif du handicap et des services de soins à domicile : les démissions des salariés partis exercer dans les secteurs ayant, les premiers, bénéficié des revalorisations, auraient représenté près de 25 % des effectifs, voire 40 % dans certaines situations", indique la Cour des comptes.
Les démissions des salariés n’ont pas toujours pu être compensées et les services rendus aux usagers ont été réduits en conséquence.
Les tensions sur les métiers du secteur médico-social vont aussi être aggravées par des départs à la retraite : 245 000 emplois seront à pourvoir d’ici 2030, dont 166 000 pour les aides-soignants.
"Face à la pénurie de personnels diplômés, les employeurs recrutent des personnels ' faisant-fonction' d’aides- soignants, solution qui ne peut être que très limitée, notamment à domicile, et qui est impossible pour des infirmiers."

Les risques professionnels affectent principalement les aides-soignants
Constat clé de la Cour des comptes : ce sont les aides-soignants qui sont le plus affectés par les risques professionnels.
Ainsi, en 2018, 51 % des nouveaux pensionnés au titre de l’invalidité, relevant de la FPH et pris en charge par la CNRACL étaient des aides-soignants et des agents de services hospitaliers. Ces personnels étaient ainsi surreprésentés au regard de leur part dans les effectifs de la FPH (34 %), à la différence des infirmiers qui ne représentent que 8 % de ces nouveaux pensionnés, alors qu’ils constituent 25 % des effectifs.
Comme cela est habituel en matière de risques professionnels, les accidents surviennent dès les premières années d’exercice. Leur impact est plus sévère après 45 ans, avec des arrêts de travail plus longs.
Dans les ESMS (Établissements et services médico-sociaux) relevant du secteur des personnes handicapées, 68 % des accidents –60% dans le secteur des personnes âgées – correspondent à des manutentions manuelles ou à des transferts de résidents, "ce qui justifie, à titre préventif, l’installation de matériels adaptés".
Assurance chômage : vers des règles fixées par décret ?
- Le 11/10/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
Actuellement débattu à l'Assemblée, le projet de loi qui vise à réformer une nouvelle fois les règles de l'assurance chômage entend moduler les conditions d'accès à l'indemnisation en fonction de la situation du marché du travail.
Premier article de la loi : voté
Le 5 octobre, les députés ont adopté par 203 voix contre 165 le premier article du projet de loi. Il permet tout d'abord de prolonger jusqu'au 1er décembre 2023 les règles actuelles de l'assurance chômage, qui arrivent à échéance le 31 octobre.
Il introduit aussi la possibilité de moduler le montant de l'indemnisation en fonction du taux de chômage.
Il s'agit de rendre les droits à l'assurance chômage moins protecteurs quand un grand nombre d'emplois ne sont pas pourvus et plus protecteurs quand il y a peu d'emplois à pourvoir. Ce modèle d’indemnisation « contracyclique » s'applique au Canada. Denis Gravouil, responsable confédéral, dénonce l'absurdité d'une telle réforme.
« ça reviendrait à dire à un métallo aveyronnais de 50 ans, licencié par la SAM, que son indemnisation sera plus courte de six mois parce qu'il y a des postes d'ingénieurs informatique à pourvoir à La Défense. »
Gouverner par décret
Le gouvernement pourrait changer les règles d'indemnisation par décret, sans consulter les partenaires sociaux.
« Le gouvernement est en train de faire voter par l'Assemblée nationale un texte qui lui donne les plein pouvoirs pour changer les règles de l'indemnisation. » dénonce Denis Gravouil.
Le gouvernement a lancé des réunions dans le but de créer « France Travail », un organisme qui coordonnerait tous les acteurs de l'emploi. Là aussi, le responsable confédéral dénonce la méthode d'un gouvernement qui « fait semblant de consulter, simplement pour pouvoir dire qu'il a consulté ».
Travailler plus pour moins de droits
Le seuil d'ouverture des droits pourrait également être durci. Avant la précédente réforme, il fallait avoir travaillé quatre mois sur vingt-huit pour pouvoir prétendre à une indemnisation. La précédente réforme avait durci ce seuil : il faut désormais avoir travaillé six mois sur vingt-quatre. Le gouvernement envisage maintenant de porter ce seuil à huit mois.
Un récent rapport de la DARES montre que les personnes qui enchaînent les contrats courts sont particulièrement nombreuses à ne pas s'inscrire à Pôle Emploi.
Le rapport de la DARES indique que «l’estimation du taux de non-recours des personnes non inscrites à Pôle Emploi dans l’année qui suit leur fin de contrat varie entre 25 % et 42 %».
Cela représente entre 390 000 et 690 000 personnes par an.
Pour la CGT, ce projet de loi constitue une nouvelle attaque contre les droits des chômeurs.
L'assurance chômage doit couvrir tous les privés d'emploi. Pour mettre fin au chômage de masse, la CGT prône la mise en place de la semaine de 32 heures de travail, sans baisse de salaire.
Les pays où le temps de travail est le moins élevé sont aussi ceux qui affichent le taux de chômage le plus faible.
PLFSS 2023 : un gouvernement sourd aux besoins des citoyens
- Le 08/10/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2023, adopté par le Conseil des ministres le 26 septembre 2022, ne tire aucune leçon de la crise sanitaire et s’inscrit pleinement dans la logique d’austérité portée par le gouvernement. En cette période d’anniversaire des 77 ans de la Sécurité sociale, la CGT revendique la mise en place d’une Sécurité sociale intégrale, assise sur les cotisations sociales et gérée par les assurés sociaux, à l’opposé d’un pilotage étatique d’économie budgétaire.


PLFSS 2023 : Le gouvernement balaye l'urgence de nos revendications et accélère le déclin dans les établissements
- Le 08/10/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
Deux lanceuses d'alerte, reconnues par la justice, dans une même entreprise, c'est une première en France !
- Le 05/10/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
Quelle victoire éclatante !
Deux lanceuses d'alerte, reconnues par la justice, dans une même entreprise, c'est une première en France !
Pour la justice et la dignité des travailleurs, la CGT se battra jusqu'au bout.

La plainte d'Olivier Amrane classée sans suite !
- Le 03/10/2022
- Dans La CGT 07 en ACTION et en LUTTE !
La plainte d'Olivier Amrane classée sans suite. Résultat de la procédure engagée :
- Après une seule audition, la plainte est classée sans suite !
- Aucune enquête, aucun complément d'investigation.
Le classement immédiat de l’affaire au motif que l’infraction est insuffisamment caractérisée.

Source : Le Dauphiné libéré.
10 raisons de se syndiquer à la CGT
- Le 01/10/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
10 bonnes raisons de franchir le pas de l'adhésion ! Tu hésites à te syndiquer ? Tu te poses des questions sur l'utilité de te syndiquer ? Voici les réponses que nous vous apportons ! Ensemble faisons bouger les choses ! Votez CGT !
Santé : 22 septembre en lutte dans la santé, le social
- Le 30/09/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
Une nouvelle fois, les personnels de la santé et de l’action sociale se sont mis en grève et ont manifesté dans l’unité à l’appel des organisations CGT, CFE-CGC, CFTC, AMEF, La Coordination nationale de défense des hôpitaux et maternités de proximité, les collectifs Inter-urgences et le Printemps de la Psychiatrie, pour dénoncer la casse orchestrée des services de soins et d’accompagnements sociaux ou médico sociaux.







