Les actualités
Résolution + Note AGE FEHAP et NEXEM 17 octobre 2022
- Le 22/02/2022
- Dans L'ACTU 51
Ardèche Saint-Agrève : à l'hôpital de Moze, la CGT se mobilise contre la convention collective unique
- Le 19/02/2022
- Dans ACTUCGTMOZE

« Le Premier ministre a adressé une lettre de mission aux chambres patronales concernées (FEHAP51 et NEXEM 66), dans le but d’accélérer le processus vers une convention collective unique sur tout le champ du secteur sanitaire, social et médico-social non lucratif », a expliqué David Blanchet, le délégué syndical de l’hôpital de Moze jeudi après midi lors d’un point presse devant l’établissement. Un rapprochement qui nuirait aux salariés, selon David Blanchet qui poursuit : « La convention collective unique qu’ils veulent nous imposer devra entrer dans le cadre des politiques actuelles d’austérité et de restrictions budgétaires dont le secteur sanitaire, social et médico-social est victime depuis des années.
Une négociation à coût constant, ce qui ne permettra pas une vraie revalorisation des salaires… Ce que l’on donnera à l’un sera enlevé à l’autre ! »
Un appel à la mobilisation du personnel est lancé.
Source Le Dauphiné Libéré 07 : https://www.ledauphine.com/social/2022/02/19/la-cgt-moze-se-mobilise-contre-la-convention-collective-unique

Merci aux camarades CGT (Laurent, Guy, Jean-Pierre et Sébatien) de l'Union Locale CGT d'Annonay et de l'Union Syndicale Départementale de la Santé et de l'Action Sociale CGT publique et privée de l'Ardèche (USDSAS 07) pour leur soutien !
Saint-Agrève : le projet de fusion des conventions collectives mécontente l'hôpital de Moze
- Le 17/02/2022
- Dans ACTUCGTMOZE
17 février 2022 : Rassemblement devant l'hôpital de Moze pour la défense et le maintien de la CCN 51
- Le 14/02/2022
- Dans ACTUCGTMOZE


Rencontre avec Madame la Ministre Bourguignon : La CGT demande la protection immédiate...
- Le 09/02/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
Égalité Femmes-Hommes : La CGT présente un bilan d'étape de sa campagne sur la revalorisation des métiers du soin et du lien
- Le 05/02/2022
- Dans FLASH ACTUCGT

À l’occasion d’une journée d’étude consacrée aux conditions de travail, de rémunérations et de formation dans les Ehpad, mardi 1er février, la CGT a présenté un bilan d’étape de sa campagne visant à revaloriser les métiers du soin et du lien.
« La crise sanitaire a mis en lumière que les “premiers de corvée” étaient essentiellement des “premières de corvée”, dont les métiers essentiels sont dévalorisés et sous-payés. Cette dévalorisation des métiers à prédominance féminine explique pour partie l’écart de salaire entre hommes et femmes de 28,5 % », a martelé Sophie Binet, en charge de l’égalité femmes-hommes à la CGT.
Mon travail le vaut bien
Cette campagne s’appuie sur une étude de l’Ires (Institut de recherches économiques et sociales) et une enquête intitulée « Mon travail le vaut bien ». Déployée par la CGT, cette consultation, ouverte jusqu’en mars 2022, donne la parole à des professionnelles issues de quatorze métiers du soin et du lien, tels que les accompagnantes des élèves en situation de handicap (AESH), les aides-soignantes, les agents d’entretien, les agents de services hospitaliers, les agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles (Atsem), les aides à domicile…
5 800 salariés, essentiellement des femmes, ont déjà pris le temps de répondre au questionnaire en ligne dans le cadre de la consultation engagée par la CGT jusqu’en mars 2022.
D’ores et déjà, 5 800 salariés, essentiellement des femmes, ont pris le temps de répondre au questionnaire en ligne. « Les premiers constats montrent que le contenu de ces professions est plus complexe que leur qualification. La majorité des salariés témoigne qu’il faut un an pour maîtriser les gestes du métier. La moitié des répondantes témoigne d’un glissement vers des tâches non prescrites mais pourtant vitales », observe l’économiste Rachel Silvera, pilote de l’étude.
Pour bon nombre de ces métiers essentiels, le niveau de qualification est minoré, les compétences relationnelles sont niées, la pénibilité sous-estimée, la précarité restant la norme.
Les travaux de la chercheuse démontrent par ailleurs que pour bon nombre de ces métiers essentiels, le niveau de qualification est minoré (les infirmières ont longtemps été reconnues bac +2 au lieu de bac +3 ; les sages-femmes bac +3 au lieu de bac +6). Les compétences relationnelles sont par ailleurs niées et assimilées à des qualités naturellement féminines, la pénibilité est sous-estimée, la précarité restant la norme, avec des temps partiels imposés fréquents.
Un gisement de 1,2 million d'emplois
Pour la CGT, il s’agit de montrer à travers cette campagne l’enjeu social et économique d’investir dans la reconnaissance de ces métiers du soin et du lien, et de créer un service public de prise en charge de la petite enfance et du grand âge.
Ces emplois répondent à des besoins sociaux majeurs.Julie Valentin, chercheuse à l’université Paris 1 et copilote de l’étude menée par l’Ires
« Ces emplois répondent à des besoins sociaux majeurs. Si la France voulait s’aligner au niveau national sur le niveau de prise en charge des départements les mieux dotés [en matière de petite enfance, de perte d’autonomie, d’action sociale, etc., NDLR], il lui faudrait créer plus de 1,2 million d'emplois, et 1,7 million pour atteindre un niveau de service équivalent à celui de la Suède », expose Julie Valentin, chercheuse à l’université Paris 1 et copilote de l’étude menée par l’Ires.
« L’ensemble des dépenses publiques requises pour la revalorisation des métiers et leur fort développement représentent un total d’environ 3 % du PIB », défend encore l’Ires. Soit un investissement de 50 milliards d’euros qui permettrait par ailleurs à la société d’économiser des dépenses en matière de revenus (sur la prime d’activité, le RSA, etc.) et de générer des recettes fiscales additionnelles. La campagne sur la revalorisation des métiers du soin et du lien se déroule alors que de nombreuses luttes rendent visibles les conditions de travail des soignants, des sages-femmes, des AESH, des travailleurs sociaux, des employés dans les Ehpad.
17 février 2022 : NEXEM et FEHAP actent la fusion et la fin programmée de la CCNT de 1966/79 & accords des CHRS et de la CCNT de 1951
- Le 04/02/2022
- Dans L'ACTU 51
Assemblée générale de NEXEM et de la FEHAP du 17 février 2022 : il y a urgence à réagir massivement !
- Le 04/02/2022
- Dans L'ACTU 51
Ce que cache la FEHAP, avec le projet de Convention Collective Unique
- Le 02/02/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
Second coup de semonce de la part des professionnel-le•s de l'action sociale et médico-sociale!
- Le 19/01/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
Jeudi 27 janvier 2022 ! Mobilisons-nous pour nos salaires...
- Le 19/01/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
Santé et action sociale : les professionnel.le.s exigent que les leçons de la crise soient tirées !
- Le 13/01/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
Saint-Agrève : à l'hôpital de Moze, une situation difficile « mais contenue »
- Le 12/01/2022
- Dans Les potins de Moze

« La situation est contenue, mais le personnel est très sollicité depuis trop longtemps et même si tout le monde est présent, il nous faudrait des personnes supplémentaires. Mais malheureusement on ne trouve personne. » David Vercasson, le directeur de l’hôpital de Moze, espère que la tension va redescendre rapidement. Pour la partie Ehpad, il n’y a, pour l’instant, plus de cas Covid, mais les conditions de visites restent strictes, avec, pour les pensionnaires, une seule visite par jour, et une seule personne à la fois, munie d’un pass sanitaire.
Des patients Covid accueillis à l’hôpital
Pour la partie hôpital, l’établissement accueille des malades atteints de la Covid, qui viennent parfois d’autres établissements saturés.
Au niveau du personnel, tout le monde est présent, mais beaucoup sont obligés de faire des heures supplémentaires.
Source : le dauphiné libéré https://www.ledauphine.com/sante/2022/01/07/hopital-de-moze-une-situation-difficile-mais-contenue? utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR3iyammI8RKpfC5p7yL9cTJaU8DF6FA3gfYT6dkN2cTX4PHmNS9W0u4zL0#Echobox=1641630084
Mobilisation de la Santé et de l'Action Sociale ce mardi 11 janvier 2022 à Privas (07)
- Le 12/01/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
Ce mardi 11 janvier 2022, journée de mobilisation de la Santé & l'Action Sociale CGT.
150 manifestants ont foulé le bitume du Conseil Départemental en direction de la Délégation Départementale de l'Ardèche de l'ARS AURA via la Préfecture...

Jean Castex : « Encore des mots, toujours des mots, les mêmes maux... » Le Premier ministre serait-il un fan inconditionnel de Dalida ?
- Le 10/01/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
Syndicalisme : D’où vient-on ? Où en est-on ? Et où va-t-on ? (avec Stéphane Sirot)
- Le 06/01/2022
- Dans FLASH ACTUCGT
Un petit cadeau pour cette nouvelle année pour toutes celles et tous ceux qui refusent de baisser la tête. Ci-joint une vidéo d’échanges avec Stéphane Sirot, historien, spécialiste du syndicalisme et des mouvements sociaux, afin d’apporter de la fraicheur, du dynamisme à notre réflexion et à notre engagement pour cette nouvelle année pour gagner des revendications qui portent des outils d’émancipation, travailler à une société plus juste et imaginer une société au-delà du capitalisme.
Sommaire de la vidéo :
0mn00s : La Loi de 1884 et la légalisation des organisations syndicales en France
4mn07s : Les objectifs de la classe dominante n’ont pas changé de 1884 à 2021
7mn46s : Le mot « Exclusivement » a particulièrement fait débat en 1884 pour tenter de « museler » les organisations syndicales
10mn40s : En quoi consiste le modèle CGT d’origine et comment il a évolué ?
19mn38s : Le leurre de la notion de « dialogue social » et l’offensive contre le modèle CGT
27mn57s : Les lueurs d’espoir et les enseignements de la mobilisation gagnante de 2006 (le temps de la mobilisation sociale, c’est le temps de la légitimité)
35mn09s : Depuis 2016, loin de tout sentiment de résignation, la contestation dans le pays est permanente et très forte… On note surtout une transformation de cette contestation voire même un enrichissement de cette panoplie conflictuelle
46mn04s : Quelles perspectives pour les années à venir ? Et quelle évolution du militantisme pour le futur proche pour gagner en efficacité ? Quelques pistes :
- le rapport de force doit primer sur le rapport de droit
- réinvestir l’idée de transgression
- fusionner militantisme et activisme
- penser un travaillisme révolutionnaire
1h00mn09s : Fin







































