Les actualités
Justice "Bobigny" : un vidéo démontre un mensonge policier pour criminaliser une manifestation syndicale
- Le 09/02/2021
- Dans FLASH ACTUCGT
Ce devait être le procès d’un syndicaliste CGT qui aurait prétendument giflé un membre des forces de l’ordre lors d’un rassemblement près de la préfecture en octobre 2019. Mais grâce à ces vidéos que policiers et gouvernement ne veulent plus voir captées par les citoyens, l’audience qui s’est tenue le 8 février à Bobigny a obligé le procureur à requalifier les faits en outrage.
Hervé Ossant, le secrétaire général de l’union départementale CGT de Seine-Saint-Denis était poursuivi par le tribunal correctionnel de Bobigny pour des violences commises sur un policier lors d’une manifestation le 31 octobre 2019 à l’occasion d’un déplacement du Premier ministre Édouard Philippe avec plusieurs ministres, pour annoncer une batterie de mesures spécifiques au département. La CGT avait organisé un rassemblement devant la préfecture de Seine-Saint-Denis pour interpeller le chef du gouvernement et avait rassemblé quelques manifestants qui avaient déployé sur le parvis de la préfecture une banderole avec le message « halte à la casse des services publics » . Le petit groupe avait été repoussé violemment par les forces de l’ordre qui avaient chargé les manifestants. Et dans la cohue, un policier avait perdu son calot. Hervé Ossant avait été interpellé et placé en garde à vue pendant près de sept heures. Dans son procès verbal, le policier décoiffé a indiqué avoir reçu « une gifle« . Un autre collègue confirmera les propos.
Les policiers ont failli à leur mission. Ils ont chargé de façon brutale. Il y a eu un dérapage, mais du fait de la police. Maître Laurence Cambonie, avocate
Mais les images tournées par Abdel Sadi (élu depuis maire PCF de Bobigny) montrent clairement que le couvre-chef du policier vole au milieu de la cohue mais qu’aucune gifle n’est donnée. Elles mettent en évidence un mensonge policier destiné à criminaliser une manifestation sociale. De fait, le parquet a demandé au procès la requalification des faits en « outrage » et a requis une amende de 500 euros avec sursis. L’avocate d’Hervé Ossant a demandé « l’abandon des poursuites. Les policiers ont menti« , a insisté Me Laurence Cambonie. « On ment sur la qualification qu’on veut modifier en outrage« , s’est insurgé l’avocate. « Il n’y a pas eu de violence mais une charge brutale d’une cinquantaine de policiers contre une quinzaine de manifestants« , a-t-elle conclu. « Cette convocation fait suite à une mobilisation de la CGT pour défendre le service public. On réclame une égalité en Seine-Saint-Denis et on envoie les forces de l’ordre puis on envoie un camarade en garde à vue » , a fustigé le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, présent lors d’un rassemblement près du tribunal lundi 8 février avec plus d’une centaine de personnes dont de nombreux élus de Seine-Saint-Denis venues apporter leur soutien au responsable syndical. Il s’agit « d’un nouvel exemple de criminalisation de l’action syndicale » , a notamment réagi Stéphane Peu, député PCF du département.
Ce procès dont on connaitra le jugement le 22 février plaide pour l’abandon pure et simple des articles des projets de loi Sécurité globale et lutte contre le séparatisme qui visent à interdire la captation vidéo et la prise de photos tant par les citoyens que par les journalistes. Il repose aussi de manière caricaturale la question du maintien de l’ordre lors des manifestations sociales par un exécutif qui ne tolère aucune contestation de sa politique. Cette criminalisation de l’action syndicale et militante est devenue une constante. Elle vise à dissuader les citoyens d’user de leur droit de manifester.
Heure d'information syndicale : « Invisibles mais indispensables, le 8 mars des premières de corvées »
- Le 08/02/2021
- Dans EGALITE PROFESSIONNELLE
Le 8 mars, c’est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes. La CGT, avec de nombreuses organisations, appelle à la grève féministe pour exiger l’égalité et la fin des violences, au travail comme dans la vie. Pour rendre visible le travail des femmes et les premières de corvées, célébrées pendant le confinement mais oubliées depuis. Cette heure d’info syndicale est l’occasion de faire le point sur la situation des femmes au travail et sur les moyens de se mobiliser et de faire grève.
Tout au long de cette heure d’information syndicale, des femmes témoignent de leurs conditions de travail et de pourquoi elles seront en grève le 8 mars : infirmière, aide à domicile, éducatrice de jeunes enfants, ATSEM, ouvrière, ingénieure-chercheure.
Un invité explique pourquoi il est féministe et pourquoi il fera lui aussi grève !
Raquel, syndicaliste espagnole, raconte comment s’est passé le 8 mars en Espagne qui a réussi une grève historique : 6 millions de femmes et d’hommes se sont mobilisé.es.
L’état d’urgence : une attaque contre les libertés publiques
- Le 29/01/2021
- Dans FLASH ACTUCGT
Mission Laforcade – Des avancées pour la fonction publique hospitalière, mais un grand recul pour le secteur privé associatif !
- Le 27/01/2021
- Dans FLASH ACTUCGT
« Vaccination COVID, une campagne à deux à l’heure et pour cause… »
- Le 22/01/2021
- Dans FLASH ACTUCGT
« ANI Santé au travail, la CGT ne signera pas »
- Le 22/01/2021
- Dans FLASH ACTUCGT
Les personnels exclus de l’attribution des 183 euros du Ségur doivent être entendus !
- Le 19/01/2021
- Dans FLASH ACTUCGT
« Pas de profit sur la pandémie » : la santé pour toutes et tous, la transparence maintenant, l’argent public sous contrôle public !
- Le 19/01/2021
- Dans FLASH ACTUCGT
Formations de santé : la CGT dénonce le grand chaos à venir
- Le 09/01/2021
- Dans FLASH ACTUCGT
Les vœux de santé de Yasmina Kettal, infirmière en Seine-Saint-Denis
- Le 04/01/2021
- Dans FLASH ACTUCGT
Les résident.e.s et les personnels des EHPAD continuent d’être frappé.e.s de plein fouet par la COVID 19
- Le 21/12/2020
- Dans FLASH ACTUCGT
Saint-Agrève : la présidente Yasmina Ali confortée par l'assemblée générale de l'association de l'hôpital de Moze
- Le 21/12/2020
- Dans Les potins de Moze
Yasmina Ali, qui avait pris les fonctions de présidente par intérim de l'association de l'hôpital de Moze à Saint-Agrève, sort confortée des travaux de l'assemblée générale s'étant déroulée vendredi 18 décembre 2020, à la salle des Arts.
Dans une première partie des travaux, les recours pour réintégrer l'association de l'hôpital de Moze, déposés en particulier par Henri Brottes, l'ancien président ainsi que Jean-Claude Cheynel ancien vice-président, n'ont pas reçu l'aval de la majorité des votants (28 contre, 17 pour leur réintégration). Pour retrouver les détails du conflit, lire ces deux articles, le premier du 28 septembre et le deuxième du 15 octobre.
Un travail en collaboration
Yasmina Ali aborde l'avenir avec confiance : "Je me sens davantage à l'aise qu'il y a deux mois en abordant cette fonction à la présidence. Je me félicite d'un certain renouveau avec neuf personnes intégrées au conseil d'administration. Je suis très sereine sur notre capacité à travailler en collaboration."
Une situation financière améliorée
Et cela dans un contexte financier qui s'est nettement amélioré avec une marge brute d'autofinancement confortée passant de 157 000 euros en 2018 à 270 000 en 2019, un résultat passant de - 117 000 euros en 2018 à + 112 000 en 2019. Et un exercice 2019 marqué par le retour des investissements à hauteur de 462 000 euros.
Une volonté de transparence
La présidente assure :"Nous avons une volonté de transparence. Nous nous projetons de façon résolue dans la dynamique de reconstruction-rénovation de cet hôpital de proximité dont le caractère indispensable sur le territoire n'est plus à démontrer."
Le bureau de l'association est composée de Yasmina Ali présidente, Norbert Exbrayat trésorier, Marie-Hélène Riocreux trésorière adjointe, Samuel Allouard secrétaire.
Le gouvernement décide de ficher les opinions politiques et syndicales
- Le 20/12/2020
- Dans FLASH ACTUCGT

Les décrets publiés ce 4 décembre étendent les informations sur les citoyen-ne-s aux « opinions politiques », « convictions philosophiques, religieuses ou une appartenance syndicale » et contenir des informations relatives aux troubles psychiatriques et psychologiques, malgré le secret médical.
Les informations pourront aussi concerner les « habitudes de vie », un concept dont on a du mal à définir les limites. Elles pourront notamment être collectées sur les réseaux sociaux. Qui plus est, ces fichiers concerneront aussi les « personnes morales » (organisations, associations…).
Dérive autoritaire
Décidés à la suite de la présentation du nouveau schéma de maintien de l'ordre par le ministre de l'Intérieur, du vote par l'Assemblée nationale de la loi relative à la « sécurité globale » et avant la présentation en conseil des ministres le 9 décembre du projet de loi sur le séparatisme rebaptisé « Projet de loi confortant le respect des principes de la République », ces décrets représentent selon les défenseurs des droits un nouveau signe d'une politique autoritaire menaçant l'état de droit.
Mobilisations pour les libertés et l'état de droit
Pour la CGT, « il s'agit d'une nouvelle attaque en règle contre les libertés publiques notamment une atteinte à la liberté d'opinion et au droit au respect de la vie privée et, tout particulièrement, contre les libertés syndicales ».
Elle « a décidé de déposer, avec d'autres organisations, un recours devant le Conseil d'État afin d'obtenir l'annulation de ces décrets symboles d'un autoritarisme en marche ». Ainsi des recours déposés, par exemple, par la Quadrature du net, le syndicat de la magistrature, le syndicat des avocats de France.
La CGT « appelle tous ses syndicats déjà largement impliqués dans la lutte contre la loi Sécurité globale à se mobiliser autour de cette question centrale des libertés syndicales »
Les mobilisations se poursuivent dans tout le pays pour les libertés.
Source : https://nvo.fr/le-gouvernement-decide-de-ficher-les-opinions-politiques-et-syndicales/
Heure d'info syndicale sur les violences sexistes et sexuelles
- Le 27/11/2020
- Dans EGALITE PROFESSIONNELLE
Violences sexistes et sexuelles de quoi parle-t-on ? Que faire quand on victime ou témoin ? Quels droits gagner pour un environnement de travail sans violence ? A l'occasion du 25 novembre, journée mondiale de lutte contre les violences sexistes et sexuelles, la CGT vous invite à une heure d'info syndicale.
Le Conseil d'Etat confirme la liberté de déplacement pour se rendre en manifestation et aux rassemblements.
- Le 26/11/2020
- Dans FLASH ACTUCGT
L'avenant° 2020-01 du 12 mars 2020 relatif au toilettage de la Convention Collective Nationale du 31 octobre 1951 est agréé
- Le 25/11/2020
- Dans L'ACTU 51
L’avenant n° 2020-01 du 12 mars 2020, « de toilettage » de la convention collective nationale des établissements privés d'hospitalisation, de soins, de cure et de garde à but non lucratif du 31 octobre 1951, dite CCN 51, signé par la CFE-CGC, la CGT et FO a été agréé par un arrêté du 2 octobre 2020 et publié au journal officiel du 29 octobre 2020.
Cet avenant procède à de nombreuses simplifications et précisions rédactionnelles dans le but de rendre le texte plus lisible.
Il a pour objet d’adapter en conséquence les nombreuses dispositions conventionnelles à ces évolutions législatives et réglementaires intervenues ces dernières années en droit du travail, dont la loi « Travail » du 8 août 2016, les ordonnances « Macron » de septembre 2017 et la loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » du 5 septembre 2018.
En outre, à la marge, certains articles ont été amendés allant au-delà d’un simple toilettage mais l’architecture générale de la convention reste inchangée.
Arrêté du 02 octobre 2020.pdf (142.71 Ko)
ccn-51-avenant-2020-01-toilettage-002.pdf (423.13 Ko)
ccn-51-novembre-2020.pdf (12.58 Mo)






















