Les actualités
Laurent Wauquiez annonce au moins un million d’euros pour l’hôpital
- Le 14/07/2016
- Dans Les potins de Moze
Entre un et deux millions d'euros pour l’hôpital de Moze, à Saint-Agrève (Nord-Ardèche) : c'est, en substance, ce qu’a annoncé Laurent Wauquiez, président de la Région Auvergne Rhône-Alpes, lors de sa visite ce vendredi 8 juillet.
« Je sais que la Région n’intervient pas sur les établissements hospitaliers, mais je suis prêt à faire une dérogation exceptionnelle pour que Moze puisse entamer les travaux de rénovations nécessaires, dès maintenant, et emporter la décision de l’agence régionale de santé pour le maintien de l’hôpital », a-t-il annoncé. « Cet établissement a un rôle primordial sur le plateau, il y règne une ambiance familiale, je veux souligner la gentillesse, la compétence et l'humanité de son personnel », a-t-il ajouté.
L’aide exceptionnelle de la Région devrait servir de levier pour débloquer une situation quelque peu figée, avec un Département qui accepte de financer la construction de l’Ehpad si l'hôpital se modernise, et l'ARS qui apporte son financement pour la rénovation à condition que l'hôpital puisse autofinancer une partie des travaux.

Le dauphiné libéré
RELAXE POUR NOS 4 CAMARADES Mercredi 13 juillet 2016 SAINT-ETIENNE
- Le 02/07/2016
- Dans FLASH ACTUCGT
Mercredi 13 juillet 2016, Nina, Jules, Yvan et Martin vont comparaitre au tribunal correctionnel de St Etienne pour y être jugés.
Ni casseurs, ni voyous !
Soyons nombreux à demander leur relaxe
Ils sont accusés de dégradation, de violence, de rébellion envers les forces de l’ordre …
Retour sur cette journée du 12 mai 2016, où depuis déjà plus de 2 mois, les mobilisations contre le projet de loi travail du gouvernement rejeté par une large majorité de la population se succèdent.
Le gouvernement venait de brandir le 49.3, nous étions environ 1500 à manifester pour interpeller les députés dont Mr Gagnaire, fervent défenseur du projet de loi et ayant soutenu le 49.3.
Nos 4 jeunes camarades militants ont pénétré dans la permanence du député pour déployer une banderole à sa fenêtre sous les applaudissement de centaines de manifestants.
Aucune violence de leur part, aucun vol ni vandalisme, juste un acte symbolique et pacifique pour exprimer une colère face au mépris et au déni de démocratie. Ils ont été intercepté par des policiers en civils qui les attendaient à l’intérieur de l’immeuble.
Ils ont été menottés, menacés, molestés puis arrêtés. Pendant ce temps à l’extérieur, 6 policiers sont arrivés, ont commencé à jouer de la matraque sur les manifestants se trouvant à l’entrée de l’immeuble puis ont reculé sur ordre de leur supérieur….les jeunes ont été relâché, la manifestation s’est disloquée.
Jeudi 2 juin, 6h du matin, la police s’est rendu à leur domicile et chez leur parents, appartements perquisitionnés, ils ont été arrêtés et mis en garde à vue durant plus de 36h...leur procès se tiendra mercredi 13 juillet.
Nous étions nombreux à être témoins d’un acte pacifique et symbolique de la part de nos jeunes camarades.
Nous serons nombreux à les accompagner et les soutenir.
Depuis le début de la mobilisation, des centaines d’arrestations ont eu lieu dans toute la France.
Actuellement nous avons recensé 12 arrestations sur la Loire.
Nous avons interpellé le Préfet sur la présence et l’attitude provocatrice de certains policiers dans les manifestations. Des contrôles inopinés, des menaces sont proférés à l’égards de certains jeunes qui participent aux manifestations.
Une demande d’audience a été faite par l’intersyndicale en date du 29 avril, restée à ce jour sans réponse.
Tout est fait pour détourner l’attention sur la revendication largement soutenue la population et faire passer les militants pour des voyous.
Mercredi 13 juillet 2016
La CGT appelle l’ensemble des salariés, jeunes, retraités, privés d’emplois à participer massivement par tous les moyens y compris par la grève aux initiatives de soutien.
Manifestation :11h devant la bourse du travail de St Etienne
Rassemblement : 13h devant le tribunal correctionnel
LOI TRAVAIL MANIFESTATIONS MARDI 5 JUILLET
- Le 02/07/2016
- Dans FLASH ACTUCGT
LOI TRAVAIL, LE GOUVERNEMENT EST SOURD !!
LA MOBILISATION RESTE LA SEULE SOLUTION !!
L’intersyndicale a été reçue le 29 juin par le premier Ministre et la ministre du travail. Elle a remis ses propositions pour un code du travail du XXIème siècle.
Après 4 mois de mobilisation, le premier ministre est contraint de recevoir les organisations. Mais pour quel résultat ! Manuel Valls campe toujours sur ses positions et refuse de revenir sur l’inversion de la hiérarchie des normes et la philosophie du projet de loi : pas question donc de revenir sur l’article 2.
A l’accusation faite par l’intersyndicale d’encourager le dumping social, le premier ministre répond « J’assume ! ».
Valls a présenté trois propositions d’évolution du texte :
- Engagement avant le 31/12/17 d’une négociation définissant l’ordre public conventionnel. L’objectif est de déterminer le principe de faveur par branche, à l’exclusion des thèmes pour lesquels la loi prévoit la primauté de l’accord d’entreprise (cf art. 2). C’est la porte ouverte à de nouvelles dérogations défavorables aux salariés sur l’ensemble du code du travail.
- Association des organisations syndicales et patronales à la réécriture du code du travail au travers du Haut Conseil du Dialogue Social (Art 1). Cela ne garantit pas une réécriture a minima à droits constants ; la CGT réitère la nécessité de supprimer cet article.
- Ajout aux 4 domaines de négociation obligatoire dans la branche, deux nouvelles thématiques : la pénibilité et l’égalité professionnelle femme/homme. Cela pourrait être une avancée si elles sont assorties de sanctions financières pour les entreprises qui n’ont pas d’accord ; elle est le fruit de la mobilisation.
Aucune réponse n’a été apportée sur le référendum, la médecine du travail, la lutte contre la précarité, les accords dits de préservation de l’emploi défensifs et offensifs, les licenciements économiques, « l’ubérisation », le remboursement des indus demandé par Pôle Emploi...
Silence sur la suppression du fichage ADN des militants syndicaux, et de façon plus générale sur la lutte contre les discriminations syndicales.
Aucune réaction non plus suite à notre interpellation sur les réactions de l’OIT et de l’ONU sur l’illégalité de l’inversion de la hiérarchie des normes et de la loi travail.
Malgré le rejet majoritaire dont elle fait l’objet, tout laisse à penser que le gouvernement semble s’orienter vers une nouvelle utilisation de l’article 49.3. La mobilisation est plus que jamais d’actualité
MANIFESTATIONS MARDI 5 JUILLET 2016
PRIVAS 11H DEVANT LA PREFECTURE
ANNONAY 14H30 GARE ROUTIERE (Super U)
AUBENAS 12H30 AU CHAMP DE MARS, RASSEMBLEMENT ET PIQUE-NIQUE
LE PUY EN VELAY 17 H SUR LE BREUIL
tract-intersyndical-5-juillet-2016.pdf (326.15 Ko)
tract-intersyndical-haute-loire-5-juillet-2016.pdf (228.58 Ko)
TOUTES ET TOUS CONTRE LE PROJET LOI TRAVAIL LES 23 & le 28 JUIN
- Le 22/06/2016
- Dans FLASH ACTUCGT
Les 23 & 28 juin 2016 ON LACHE RIEN
POUR LE RETRAIT DE LA LOI TRAVAIL
Suite à la manifestation nationale contre la loi travail du 14 juin 2016 à Paris et dans toute la France qui a rassemblé plus de 1 million de salarié(e)s, étudiant(e)s, chômeurs, retraité(e)s, et à l’entêtement du gouvernement à ne pas vouloir retirer la loi El Khomri (soutenue aujourd’hui par seulement 2 syndicats - la CFDT et la CFTC), la CGT appelle à des débrayages, des grèves et manifestations.
Le gouvernement totalitaire du premier ministre Valls avec la complicité de certains médias, de deux syndicats « réformistes », du MEDEF, et de l’ensemble de la droite et de l’extrême droite, cherche à étouffer la contestation par tous les moyens : discrimination et criminalisation de la CGT, décharge de la responsabilité des casseurs sur la CGT, demande de suspension des manifs pendant l’Euro, passage de la loi pendant l’été…
Nous vous rappelons encore tous les points régressifs de cette loi :
C’est la mise à mort du code du travail, du socle de droits communs à tous les travailleurs, puisque chaque patron pourra TOUT négocier dans son entreprise (temps de travail-de 0 à 60h/semaine ; majoration et calcul des heures sup sur 3 ans ; baisse des salaires ; temps de repos ; congés exceptionnels ; facilité des licenciements économiques…). Il pourra également se séparer sans dommage des salariés « gênants » sachant par avance les indemnités auxquelles il pourrait être condamné.
Ces réformes sont appliquées dans plusieurs pays d’Europe (Espagne, Grèce, Italie, Portugal, Belgique…) ou elles n’ont pas créés d’emploi mais au contraire augmenté la précarité et la pauvreté.
Des mobilisations pour s’y opposer se déroulent partout en Europe.
Nous n’allons pas nous laisser impressionner, nous allons continuer à résister et à manifester pour le retrait de cette loi et l’obtention de nouveaux droits.
tract-intersyndical ardeche pour-le-23-et le-28.06.2016-.pdf
Réponse de l’intersyndicale au courrier du Ministre de l’Intérieur
- Le 22/06/2016
- Dans FLASH ACTUCGT
Courrier commun CGT, FIDL, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL
Montreuil, le 20 juin 2016
Monsieur le Ministre,
Nous venons de prendre connaissance de votre courrier daté du 20 juin nous demandant de renoncer à la tenue de la manifestation prévue ce jeudi 23 juin.
Cette manifestation déclarée à la Préfecture de police par courrier daté du 16 juin devait se tenir de la place de la Bastille à la place de la Nation.
Vous nous avez proposé d’étudier l’alternative consistant à renoncer à ce parcours au profit d’un rassemblement statique.
Or, ceci est une remise en cause d’un droit fondamental, la liberté de manifester puisque votre proposition ne constitue par une réelle alternative. En effet, nul doute qu’un tel rassemblement serait beaucoup plus dangereux pour la sécurité de nos militants.
En effet, lors des dernières manifestations, il ne vous aura pas échappé que c’est dans les lieux d’arrivée des manifestations que les tensions ont été les plus vives.
Les « casseurs » n’étant pas stoppé dans leur progression, ils se retrouvent face aux forces de l’ordre et à notre service d’ordre au point d’arrivée. Nous avons tous pu constater que les échauffourées les plus graves ont eu lieu à ce moment-là.
Nous réfutons d’ailleurs l’affirmation contenue dans votre courrier selon laquelle certains militants syndicaux auraient délibérément agressé des forces de l’ordre.
Ce semblant d’alternative n’est pas acceptable. C’est la raison pour laquelle nous vous demandons de nous faire une nouvelle proposition de manifestation garantissant la sécurité de tous.
Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, nos salutations distinguées.
CGT, FIDL, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL
Une CGT responsable : la preuve
- Le 19/06/2016
- Dans FLASH ACTUCGT
Depuis le mois de mars, les organisations syndicales et les organisations de jeunesse demandent le retrait du projet de Loi Travail ou Loi El Khomri.
Le gouvernement n’a de cesse d’expliquer que le mouvement s’essouffle. La dernière démonstration de force du 14 juin 2016, que ce soit à Paris ou dans de nombreuses villes de province, avec 1,3 millions de manifestants, prouve bien la grande détermination des salariés, privés d’emploi, jeunes et retraités, pour obtenir le retrait du projet de Loi et gagner de nouveaux droits...
Procédure judiciaire contre un militant CGT arrêté le 14 juin
- Le 19/06/2016
- Dans FLASH ACTUCGT
Notre camarade Cédric Crozet, des Territoriaux CGT de St Etienne, est passé en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Paris le 16 juin suite à son arrestation lors de la manifestation parisienne du 14 juin.
A la demande de son avocate, son procès a été reporté au 27 juillet, afin de pouvoir préparer correctement sa défense et qu’il soit jugé dans des conditions plus acceptables que celles de la comparution immédiate. Cédric a été placé sous contrôle judiciaire en attente de son procès, en dépit de la demande de placement en détention provisoire formulée par le procureur, nouveau témoignage de la volonté du pouvoir politique de s’en prendre à la CGT.
Les éléments en possession de l’avocate de Cédric sont de nature à démontrer son innocence. Non seulement Cédric n’a pas commis de violence mais il a lui-même été victime de violences policières alors qu’il cherchait à porter secours à un manifestant blessé.
La CGT, sa Fédération des Services publics et son Union Départementale de la Loire, apportent leur soutien à Cédric et à ses proches.
Avec Cédric, avec l’ensemble des salariés, jeunes et retraités mobilisés depuis trois mois, nous poursuivons la lutte contre le projet de loi Travail et pour un Code du travail du 21ème siècle.
Montreuil, le 17 juin 2016
Réaction de la CGT aux propos inacceptables du Premier Ministre Manuel Valls
- Le 18/06/2016
- Dans FLASH ACTUCGT
Le Premier Ministre vient d’accuser la CGT d’être responsable des violences intervenues en marge de la manifestation nationale du 14 juin, à Paris, contre le projet de loi travail.
La CGT tient à rappeler au Premier Ministre que cette mobilisation, comme les précédentes, n’a pas été organisée par la CGT mais par 7 organisations syndicales de salariés et de jeunesse qui, depuis 4 mois, dans l’unité, demandent le retrait de ce texte régressif.
Quelle est la réalité des faits ?
Témoignage d'une camarade présente à la manifestation
- Le 18/06/2016
- Dans FLASH ACTUCGT
" Je voulais faire une témoignage à chaud des événements d'hier (14.06) pendant la manifestation parisienne surtout après avoir entendu ce matin les déclarations de Manuel VALLS.
Hier à Paris, il y avait énormément de monde, le décompte excate est difficile à effectuer....
La CGT condamne sans réserve les violences commises le 14 juin 2016 à l'AP-HP
- Le 18/06/2016
- Dans FLASH ACTUCGT
La CGT apporte tout son soutien à l’ensemble des personnels de l’Assistance Publique de Hôpitaux de Paris face aux dégradations commises sur certains de leurs établissements et en particulier l'hôpital Necker en marge de la manifestation parisienne.
Nous ne tolérons aucune de ces violences perpétrées par quelques individus en dehors des manifestations...
Marée humaine : 1,3 million de manifestants dans les rues de Paris et de province, visibles et déterminés
- Le 18/06/2016
- Dans FLASH ACTUCGT
Ce mardi 14 juin 2016, après des mois de fortes mobilisations, grèves et manifestations, les salarié.e.s ont à nouveau fait la démonstration de leur opposition totale à la loi EL KHOMRI.
A Paris ou en province, 1,3 million de travailleuses, travailleurs, de retraité.e.s, d’étudiant.e.s, de privé.e.s d’emploi, réaffirment leur détermination pour une autre politique de l’emploi et du travail que celle arrêtée par le gouvernement et le patronat..
Hôpital de Moze à Saint-Agrève : sortir du rouge avant de s'agrandir
- Le 17/06/2016
- Dans Les potins de Moze

Extrait de l'AG de l'Association de Moze vendredi 10 juin 2016
Les comptes de l'hôpital de Moze sont toujours dans le rouge. Avant de penser à entreprendre un lourd programme de rénovation et d'agrandissement, l'établissement doit retrouver une stabilité financière. Trois pistes sont étudiées.
L'hôpital de Saint-Agrève a terminé l'année 2015 avec un résultat net déficitaire de 628 000 euros, alors qu'il était déjà de 565 000 euros en 2014. Le conseil d'administration de l'établissement hospitalier a présenté un plan de redressement à l'Agence régionale de santé qui porte sur trois points.
Norbert Exbrayat, trésorier, a détaillé les trois pistes qui doivent mener à un retour à l'équilibre. 200 000 euros doivent être trouvés par une facturation supplémentaire auprès des patients, 200 000 euros par le réaménagement des contrats des anesthésistes Dr Jacques Berteaux et Dr Berthet. le contrat du Dr Berthet n'a pas été renouvelé. Les horaires de travail du Dr Berteaux ont été modifiés. Et encore 200 000 euros doivent être trouvés par une réorganisation du travail, notamment des CDD, qui prendra du temps. "450 000 devraient être acquis dès 2016", annonce le trésorier, également représentant du diocèse. "Nous avons eu une bonne nouvelle avec une prime de 100 000 euros versée par l'ARS, en étant reconnu hôpital de proiximité.
Nouvelle direction, premiers constats
La nouvelle directrice, Laurence Chardon, a livré son premier regard sur l'hôpital après un mois de présence. "Les usagers sont très satisfaits de la prestation malgré des locaux qui ne sont pas en bon état. On a des personnels impliqués qui prennent soin des patients malgré des conditions de travail difficiles."
La première action de la directrice a été d'entreprendre des travaux de peinture dans deux chambres individuelles du service médecine et soin de suite. Ces chambres particulières, en disposant d'équipements suffisants comme des sanitaires complets, pourraient ainsi être facturées 30 euros supplémentaires alors qu'elle ne le sont pas actuellement. Les travaux des neuf autres chambres devraient intervenir à la rentrée. "On va pouvoir communiquer sur ces locaux, plus acceptables et ainsi accueillir des patients qui nous fuient actuellement pour rallier Saint-Etienne ou Valence. Je suis aussi surprise de l'image dégradée de l'établissement auprès de certains professionnels."
Retour à l'équilibre en 2018 ?
La directrice, qui a réussi "avec un peu de chance" à faire venir un gynécologue, doit aussi mener un chantier lié à l'organisation du travail pour réduire au minimum le recours aux CDD. L'hôpital ardéchois compte 90 CDI et autant de CDD sur une année.
Quid de l'avenir de l'hôpital. "Il n'est pas question de le fermer", martèle la nouvelle directrice. L'hôpital regarde plus loin et espère revenir à l'équilibre le plus tôt possible pour envisager ensuite des travaux de rénovation et d'agrandissement. Un investissement chiffré pour l'instant à 20 millions d'euros. "On espère revenir à l'équilibre en 2018. Je suis peut-être trop optimiste mais je vais continuer à l'être", affirme Henri Brottes, le président du conseil d'administration.
Le conseil d'administration de l'hôpital
Le conseil d'admininistration enregistre l'arrivée de Bernard Lescaille, radiologue à la retraite. Le bureau reste inchangé : Henri Brottes président, Jean-Claude Cheynel vice-président, Marie-Christine Pizot secrétaire, Claudette Garde secrétaire adjointe, Norbert Exbrayat trésorier et Pierre Metzdorff délégué médical.
La commère 43 le 11 juin 2016
Tract Ordres et contre ordres du 20.05.2016
- Le 30/05/2016
- Dans FLASH ACTUCGT
La loi créant un ordre professionnel des pédicures-podologues, des masseurs-kinésithérapeutes et des infirmiers est parue en 2005. Depuis 10 ans, la CGTlutte contre cette structure de droit privé menant des missions de service public, originellement dévolue aux professions ayant un exercice majoritairement libéral (14% pour la profession infirmier.e.s).

Saint-Agrève : une nouvelle directrice à l'Hôpital de Moze
- Le 02/05/2016
- Dans Les potins de Moze

Ce lundi 3 mai 2016, Laurence Chardon a pris ses fonctions de directrice de l'Hôpital de Moze à Saint-Agrève.
A 45 ans, Laurence Chardon s'apprête à relever le défi de conduire le centre hospitalier vers un maintien de ses activités et dans un projet de rénovation conséquent.
La nouvelle directrice, Parisienne d'origine, a une formation initiale de kinésithérapeute qu'elle a complété ensuite avec un cursus en gestion. Elle a travaillé, notamment, durant sept ans à la Générale de santé, assurant la gestion de différents établissements de soins de suite et de réadaptation. Son dernier poste de direction dans un établissement psychiatrique doublé d'un centre culturel (Saint-Paul de Mausole), était à Saint-Rémy-de-Provence dans les Bouches-du-Rhône.
Deux-tiers de patients d'Ardèche, un tiers de Haute-Loire
L'hôpital de Moze compte dans le paysage sanitaire du Plateau Vivarais-Lignon et incarne bien la dimension interdépartementale naturelle et historique de ce territoire. Car il rayonne sur un bassin de population de 30 000 habitants et draine deux-tiers de patients versant Ardèche et un tiers côté Haute-Loire.
Il comptabilise 80 places en maison de retraite (EHPAD : Etablissement hospitalier pour personnes âgées dépendantes), 17 lits en soins de suite et réadaptation et 8 lits en médecine. On y assure de multiples consultations de spécialistes, une forte activité de coloscopie. Il est riche d'un centre de périnatalité, d'une pharmacie interne...
Il pèse aussi lourd en terme d'effectif puisqu'il constitue le deuxième employeur de Saint-Agrève avec 140 emplois (contrats à durée indéterminée et contrats à durée déterminée). Un atout non négligeable sur un secteur où les créations d'entreprises sont rares.
Un projet de rénovation à 20 millions d'euros
Henri Brottes, le président du conseil d'administration de l'Hôpital de Moze, le vice-président Jean-Claude Cheynel à ses côtés, signale : "Les relations avec les différentes tutelles, ARS (agence régionale de santé), diocésat... sont au beau fixe. Le défi est non pas le maintien du centre hospitalier qui a toute sa place sur le territoire, mais bien de convaincre les médecins spécialistes de venir exercer à la campagne." Une problématique malheureusement classique aujourd'hui en milieu rural.
Pour conforter encore Moze et assurer sa pérennité, un projet important de reconstruction et d'aménagement se dessine. Il consistera en une extension combinée à un réaménagement des locaux existants. Il s'agit donc de mobiliser les fonds pour cette opération majeure d'un coût de 20 millions d'euros.
Déclaration de l’intersyndicale anti ordres au Haut Conseil des Professions Paramédicales du 04.02.2016
- Le 24/02/2016
- Dans FLASH ACTUCGT
Les député-e-s ont validé l’Ordre infirmier en rejetant son abrogation et même l’adhésion facultative pourtant proposée par deux ministres. Pour justifier son changement de position, faisant fi de la majorité de la profession opposée à cet ordre, la ministre s’appuie sur l’exercice en pratique avancée qui ne concerne qu’une minorité de la profession, et la réforme du Développement Professionnel Continu qui ne relève pas d’un contrôle ordinal pour les salarié-e-s. Le gouvernement pourra légiférer par ordonnance sur le fonctionnement et l’organisation des Ordres des professions de santé et renforcer leurs pouvoirs. C’est une vraie position de recul et de fermeté du ministère et de la Présidence de la République.
L’Ordre aura 2 missions essentielles :
- Compenser celles que leur délaisse l’Etat (contrôle – régulation…)
- Un rôle disciplinaire sans lien avec les lieux d’exercice professionnel
La colère gronde chez les professionnel-les, d’autant que les conditions de travail continuent à se dégrader et atteignent de manière prégnante leur vie personnelle. Les rappels à domicile sont si fréquents qu’il n’y a plus de frontière entre la vie professionnelle et la vie personnelle.
La double peine imposée par la confirmation de l’ordre infirmier n’est pas supportable.
L’intersyndicale CGT, CFDT, CFTC, FO, Sud santé, UNSA santé sociaux, SNICS-FSU réaffirme son opposition aux ordres professionnels.
Les ordres, même gratuit, on n’en veut toujours pas !

hcpp-04.02.16-de-claration-intersyndicale-anti-ordres.pdf

Hôpitaux: Un rapport dénonce une «pression permanente» et une «course à la rentabilité»
- Le 19/02/2016
- Dans FLASH ACTUCGT
SOINS « La tarification à l’activité a perverti la finalité de nos actes soignants », lance ainsi la neurologue Sophie Crozier...

En confiant une mission à l’ancien député PS Olivier Véran, le gouvernement a souhaité poursuivre la réforme du financement des hôpitaux, et « corriger » les effets pervers de la tarification à l’activité (T2A). En liant le budget des hôpitaux au nombre d’actes, la tarification à l’activité suscite un malaise chez les soignants. Plusieurs d’entre eux ont exprimé leur amertume devant un comité en quête de nouveaux modes de financement, évoquant une « pression permanente », une « course à la rentabilité ».
Avec ce système, introduit en 2005 par souci d’efficience, les caisses des établissements de santé se remplissent en fonction des types d’actes et de séjours enregistrés. Mais les sommes forfaitaires allouées ne tiennent compte ni des spécificités du patient, ni du nombre de jours passés à l’hôpital, certaines prises en charge s’avérant plus rentables que d’autres.
L’impression de mal faire leur travail
Pour rectifier le tir, Olivier Véran devra notamment étudier le développement d’une « dotation modulée à l’activité » plus adaptée aux pathologies chroniques par exemple, en vue du budget de la sécu pour 2017. Pour l’heure, le neurologue du CHU de Grenoble a entrepris de consulter ses confrères, passant fin janvier par l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP), où se tenait un débat organisé avec le mouvement de défense de l’hôpital public.
L’occasion de constater l’ampleur de leur mal-être face à l’hôpital-entreprise et à l’impression de mal faire leur travail. « La tarification à l’activité a perverti la finalité de nos actes soignants », lance ainsi la neurologue Sophie Crozier, devant la quarantaine de personnes réunies à la faculté de médecine de la Pitié Salpêtrière. « On nous demande du faire du chiffre » renchérit Valérie Chigot, radiologue, allant jusqu’à parler de « maltraitance des patients ».
« Surtout ne pas parler au patient »
Comment comprendre que la prévention des risques pour des patients hospitalisés après un AVC, par exemple, soit moins valorisée qu’une complication respiratoire, « tout bénéf pour l’hôpital », demande le Dr Crozier. « Faut-il attendre les complications ? » Il arrive que des patients, renvoyés chez eux trop rapidement, soient réhospitalisés, poursuit Annabel Oliver, assistante sociale à Bichat.
Pour « faire du chiffre », des « recettes » sont mises au point, ironise le Dr Chigot, comme « ne jamais refuser d’examens complémentaires ou une IRM à une patiente de 16 ans qui a une migraine ». Et « surtout ne pas parler au patient », déplore celle qui s’est entendue dire, après avoir détecté un cancer de l’ovaire chez une patiente : « tu ne lui parles pas, tu l’envoies en IRM, on va l’hospitaliser ».
Peur d’être montré du doigt et suppressions de postes
La pression, « permanente », se matérialise dans « les tableaux d’activité qu’on reçoit, les comparaisons avec les années et les mois précédents », les réunions où l’on parle « augmentation du pourcentage d’activité » et où l’on n’entend « même pas le mot patient », explique Sophie Crozier.
S’y ajoute la peur d’être montré du doigt et des suppressions de postes, car « si ton hôpital est en déficit, tu sais que tu auras moins de personnel », poursuit le professeur André Grimaldi. Les services prenant en charge les personnes âgées, les maladies chroniques, les personnes précaires, moins « rentables », sont de « mauvais élèves », déplorent les intervenants, rappelant que le service public se doit d’accueillir tout le monde
source : journal 20minutes http://www.20minutes.fr/sante/1778315-20160202-hopitaux-rapport-denonce-pression-permanente-course-rentabilite?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook
Malaise à l’hôpital : « On n’ose pas regarder les gens dans les yeux »
- Le 19/02/2016
- Dans FLASH ACTUCGT
« Et bonne santé hein, la santé, c’est le plus important ! » Loin de relever de la simple politesse, ce vœu, traditionnel à l’époque du nouvel An, exprime une idée forte. La santé – physique, mentale, sociale – est le pilier fondamental sans lequel il est impossible pour un être humain de mener une existence sans contrainte. Pourtant, en France, ces dernières années, l’hôpital a été mis à mal, les soignants ont été pressés comme des citrons et la Santé s’est vu ôter le droit d’avoir un ministère à elle toute seule. Résultat des courses : une institution dévoyée et une sourde colère qui gronde du côté des professionnels du secteur sanitaire. nous avons voulu revenir sur les effets destructeurs de la libéralisation de ce service public en donnant la parole aux soignants, qui en sont les deuxièmes victimes, juste après les patients....
La suite c'est ici....https://comptoir.org/2016/02/12/malaise-a-lhopital-on-nose-pas-regarder-les-gens-dans-les-yeux/
Projet de loi sur le travail : Tout bénef pour le Medef !
- Le 19/02/2016
- Dans FLASH ACTUCGT
Le gouvernement vient de rendre public l’avant-projet de loi visant à « instituer de nouvelles libertés et protections pour les entreprises et les actifs ».
Ce texte offre en effet une liberté totale au patronat, mais constituerait s’il était adoptéun recul historique des droits pour les salariés.
53 articles, 7 titres, 131 pages où tout y passe, où tout est cassé....

Projet de loi : code du travail.pdf (152.76 Ko)

La criminalisation du syndicalisme continue dans notre secteur santé également !
- Le 09/02/2016
- Dans FLASH ACTUCGT
Après les affaires judiciaires mettant en accusation des militants-es CGT, les « 5 de Roanne », les « 5 d’EDF », l’Inspectrice du Travail poursuivie par TEFAL, dernièrement des salariés-es d’Air France mis en garde à vue, une nouvelle étape a été franchie avec les camarades de Goodyear. Le gouvernement porte une grande responsabilité dans la criminalisation de l’action syndicale. DEPUIS LA PROMULGATION DE L’ÉTAT D’URGENCE, LES LIBERTÉS INDIVIDUELLES ET COLLECTIVES FONDAMENTALES SONT REMISES EN CAUSE. Ce sont les fondements mêmes de notre démocratie qui sont atteints notamment lorsque les libertés syndicales sont attaquées avec une telle violence.

3Tract fédé.pdf (358.62 Ko)



