FLASH ACTUCGT
HOPITAL, silence on ferme !
- Le 17/03/2022
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Samedi 5 mars, la population de la ville de Guingamp s’est fortement mobilisée contre ce qui s’annonce comme une véritable catastrophe, le projet de fermeture de la chirurgie 24h/24 et de la maternité. Alors que la crise du coronavirus, qui a fait près de 140 000 victimes, a mis en exergue l’extrême fragilité du système sanitaire et social de notre pays, ce qui se passe à Guingamp est symptomatique d’une volonté gouvernementale de la poursuite de la casse des services publics. Au total, sur les vingt dernières années la fermeture de lits d'hospitalisation s'élève à près de 100 000.
Réforme des retraites : 64 ans, ça ne passe pas ! 65 ans ENCORE MOINS !
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Jeudi 17 mars 2022 : TOUS à la MANIF à ANNONAY
- Le 10/03/2022
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Égalité femmes-hommes : le bilan d’Emmanuel Macron est largement insuffisant
- Le 08/03/2022
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A quelques jours de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes le 8 mars et quelques semaines avant l’élection présidentielle, Oxfam France et cinq autres associations ont publié un rapport dénonçant le bilan « largement insuffisant » de l’exécutif dans la lutte contre les inégalités femmes-hommes, qui avait été érigée en « grande cause du quinquennat ».
Télécharger le rapport en PDF
« Grand causeur… petit faiseur » dit un adage populaire qui pourrait s’appliquer à Emmanuel Macron pour notamment qualifier son bilan dans la lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes ou contre les violences sexistes et sexuelles. C’est en effet ce qui ressort du rapport publié par Oxfam France et cinq associations dont la Fondation des Femmes, le Planning familial et ONE France.
Le rapport évalue le mandat d’Emmanuel Macron sur cinq indicateurs: « budget et présence des femmes en politique, lutte contre les violences, lutte contre les inégalités au travail, droits sexuels et reproductifs et diplomatie féministe » . Et si le chef de l'État avait fait de ces enjeux une « grande cause » , son bilan n’est pas à la hauteur comme en attestent quelques chiffres en préambule de ce rapport: « la politique en faveur de l'égalité femmes-hommes représente 0,25% du budget de l'État; en moyenne, 1 femme est tuée par son conjoint ou ex-conjoint tous les 3 jours; (…) il manque 230 000 places de crèches en France, et 40% des parents d'enfants de moins de 3 ans sont sans solution de garde; la France est 26ème sur 30 au classement des pays donateurs de l'aide vers les droits des femmes; près de 2 millions de femmes et de filles font face à des difficultés d'accès aux protections hygiéniques pour des raisons avant tout financières » .
Les associations regrettent aussi les « faux pas » en communication du gouvernement, prenant pour exemple « la société de l’inquisition » pointée du doigt par Emmanuel Macron en réponse aux accusations d’agressions sexuelles concernant son ex-ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot. « Ces erreurs nous laissent demander si le gouvernement a réellement pris en compte les aspirations de la société sur les violences faites aux femmes », a regretté Lucie Daniel, l’autrice du rapport pour Oxfam France.
Timides mais encourageantes avancées
Un quinquennat pour rien? Pas tout à fait estime le rapport qui pointe de timides avancées encourageantes comme l'adoption d'une « diplomatie féministe » qui ne bénéficie cependant pas des financements à la hauteur de l'ambition affichée. « La France reste 26ème/30 au classement des pays donateurs intégrant l'égalité dans leur aide », soulignent en effet les associations. Second point encourageant, l'adoption récente à la fin du quinquennat de mesures « très attendues » comme l'allongement des délais pour l'IVG ou l'élargissement de l'accès à la PMA. « Mais ces enjeux ont souffert de lenteurs et de contradictions » , regrettent les autrices du rapport.
10 mesures d’urgence pour l’égalité
Les associations à l’origine du rapport ne se bornent pas à des constats navrés et développent une série de 10 mesures d’un « plan d’urgence pour l’égalité des 100 premiers jours du prochain quinquennat » . Elle demandent, notamment, qu’un budget d’un milliard d’euros soit consacré à la lutte contre les violences conjugales ou encore que le droit à l’IVG soit inscrit dans la Constitution et « rendu effectif pour toutes les femmes » . Elles demandent aussi le lancement d’un « Grenelle de l’égalité salariale afin de revaloriser les métiers féminisés et de permettre l’orientation vers les secteurs d’avenir. Il faut désormais traiter de l’enjeu des inégalités salariales globales au niveau de la société -ce qui implique de nouvelles mesures correctives contre le temps partiel contraint et renforcer les contrôles des discriminations en entreprise » .
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Aide-soignante en Ehpad : "donner du sens à son métier c'est pouvoir durer"
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"Avec le nouveau Ségur je vais perdre en partant en retraite, ou alors il faudrait que je travaille jusqu'à 62 ans", explique Françoise, assistante de soin en gérontologie. La CGT demande la reconnaissance des responsabilités envers les personnes fragilisées.

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Rencontre avec Madame la Ministre Bourguignon : La CGT demande la protection immédiate...
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Égalité Femmes-Hommes : La CGT présente un bilan d'étape de sa campagne sur la revalorisation des métiers du soin et du lien
- Le 05/02/2022
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À l’occasion d’une journée d’étude consacrée aux conditions de travail, de rémunérations et de formation dans les Ehpad, mardi 1er février, la CGT a présenté un bilan d’étape de sa campagne visant à revaloriser les métiers du soin et du lien.
« La crise sanitaire a mis en lumière que les “premiers de corvée” étaient essentiellement des “premières de corvée”, dont les métiers essentiels sont dévalorisés et sous-payés. Cette dévalorisation des métiers à prédominance féminine explique pour partie l’écart de salaire entre hommes et femmes de 28,5 % », a martelé Sophie Binet, en charge de l’égalité femmes-hommes à la CGT.
Mon travail le vaut bien
Cette campagne s’appuie sur une étude de l’Ires (Institut de recherches économiques et sociales) et une enquête intitulée « Mon travail le vaut bien ». Déployée par la CGT, cette consultation, ouverte jusqu’en mars 2022, donne la parole à des professionnelles issues de quatorze métiers du soin et du lien, tels que les accompagnantes des élèves en situation de handicap (AESH), les aides-soignantes, les agents d’entretien, les agents de services hospitaliers, les agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles (Atsem), les aides à domicile…
5 800 salariés, essentiellement des femmes, ont déjà pris le temps de répondre au questionnaire en ligne dans le cadre de la consultation engagée par la CGT jusqu’en mars 2022.
D’ores et déjà, 5 800 salariés, essentiellement des femmes, ont pris le temps de répondre au questionnaire en ligne. « Les premiers constats montrent que le contenu de ces professions est plus complexe que leur qualification. La majorité des salariés témoigne qu’il faut un an pour maîtriser les gestes du métier. La moitié des répondantes témoigne d’un glissement vers des tâches non prescrites mais pourtant vitales », observe l’économiste Rachel Silvera, pilote de l’étude.
Pour bon nombre de ces métiers essentiels, le niveau de qualification est minoré, les compétences relationnelles sont niées, la pénibilité sous-estimée, la précarité restant la norme.
Les travaux de la chercheuse démontrent par ailleurs que pour bon nombre de ces métiers essentiels, le niveau de qualification est minoré (les infirmières ont longtemps été reconnues bac +2 au lieu de bac +3 ; les sages-femmes bac +3 au lieu de bac +6). Les compétences relationnelles sont par ailleurs niées et assimilées à des qualités naturellement féminines, la pénibilité est sous-estimée, la précarité restant la norme, avec des temps partiels imposés fréquents.
Un gisement de 1,2 million d'emplois
Pour la CGT, il s’agit de montrer à travers cette campagne l’enjeu social et économique d’investir dans la reconnaissance de ces métiers du soin et du lien, et de créer un service public de prise en charge de la petite enfance et du grand âge.
Ces emplois répondent à des besoins sociaux majeurs.Julie Valentin, chercheuse à l’université Paris 1 et copilote de l’étude menée par l’Ires
« Ces emplois répondent à des besoins sociaux majeurs. Si la France voulait s’aligner au niveau national sur le niveau de prise en charge des départements les mieux dotés [en matière de petite enfance, de perte d’autonomie, d’action sociale, etc., NDLR], il lui faudrait créer plus de 1,2 million d'emplois, et 1,7 million pour atteindre un niveau de service équivalent à celui de la Suède », expose Julie Valentin, chercheuse à l’université Paris 1 et copilote de l’étude menée par l’Ires.
« L’ensemble des dépenses publiques requises pour la revalorisation des métiers et leur fort développement représentent un total d’environ 3 % du PIB », défend encore l’Ires. Soit un investissement de 50 milliards d’euros qui permettrait par ailleurs à la société d’économiser des dépenses en matière de revenus (sur la prime d’activité, le RSA, etc.) et de générer des recettes fiscales additionnelles. La campagne sur la revalorisation des métiers du soin et du lien se déroule alors que de nombreuses luttes rendent visibles les conditions de travail des soignants, des sages-femmes, des AESH, des travailleurs sociaux, des employés dans les Ehpad.
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