FLASH ACTUCGT
Réforme des retraites : Conférence de financement, la CGT porte son propre projet !
- Le 18/02/2020
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Mme Buzyn disait vouloir sauver l’hôpital public, elle a échoué lamentablement, elle démissionne pour un autre « Paris » !
- Le 18/02/2020
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L’annonce de la prime grand âge suscite la colère des professionnels de ce secteur
- Le 18/02/2020
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Combien de morts faudra-t-il ?
- Le 17/02/2020
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Les hospitaliers de Moze ont manifesté à Privas, ce vendredi 14 février 2020
- Le 16/02/2020
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Départ du Conseil départemental de l'Ardèche
Une nouvelle fois, ce vendredi 14 février, le personnel de l'hôpital de Moze s'est mobilisé et a manifesté, non pas devant leur établissement à Saint-Agrève, mais cette fois-ci, à Privas dans le cadre d'une nouvelle journée d'action nationale.
Ils étaient 200 (soignants et usagers) à battre le pavé privadois pour exprimer leur colère face à un gouvernement qui n'a de cesse de saccager et détruire les services publics de santé.

Les soignants ont jeté leurs blouses et des ballons fabriqués avec des gants médicaux en signe de protestation devant l'ARS 07
Le personnel hospitalier réclame des moyens humains et logistiques supplémentaires pour soigner les patients et les résidents dans de meilleures conditions, ainsi qu'une revalorisation conséquente des salaires.
14 février, la santé et le social se mobilisent !
- Le 13/02/2020
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Le 14 février 2020 : TOU.TE.S en GREVE et à la MANIF à Privas !
MOBILISATION GÉNÉRALE ! ÇA SUFFIT ! EXPRIMONS TOUS ENSEMBLE NOTRE RAS LE BOL !
PUBLIC - PRIVE - USAGERS MÊME COMBAT !
Salarié.e.s de la Santé Privée le 14 février 2020 : REJOIGNONS le MOUVEMENT !
- Le 10/02/2020
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Réforme des retraites : Âge pivot, âge d'équilibre, la CGT vous aide à y voir clair !
- Le 05/02/2020
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Réforme des retraites : Le Conseil d'État critique le projet de loi retraites. « Sans surprise » selon la CGT
- Le 31/01/2020
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« J’ai accueilli l’avis du Conseil d’État sans surprise », dit Philippe Martinez dans une interview à L’Humanité publiée lundi. « Cela fait des mois que l’on dit que le gouvernement s’apprête à faire passer une réforme floue, non fondée et seulement argumentée par le besoin de faire des économies », ajoute le numéro un de la CGT.
« Il est demandé aux députés de signer un chèque en blanc »
« Le Conseil d’État confirme donc qu’il est demandé aux députés de signer un chèque en blanc », selon lui. Philippe Martinez estime qu’il est « encore temps pour le gouvernement de retirer son projet de loi et de discuter sur un projet plus juste et plus solidaire ».
Saisie le 3 janvier, la plus haute juridiction administrative française a critiqué le choix de recourir à 29 ordonnances, ce qui « fait perdre la visibilité d’ensemble », et a pointé des projections financières « lacunaires ».
« Ça va être une grande première dans la Ve République : on va demander aux députés de se déterminer sur un texte dont la moitié des choses importantes est renvoyée à plus tard », relève Martinez. « Cette loi “simple et juste”, personne n’y comprend rien », a-t-il ajouté.
Le Conseil d’État souligne également que le projet de loi « intervient dans un contexte de relative solidité du système français de retraite, en raison notamment des réformes des années récentes qui ont permis de sécuriser son financement ».
Matignon ne sait pas compter
La CGT a réagi sous la forme de l’ironie à l’avis du Conseil d’État dans un communiqué intitulé « Allô Matignon ? On a encore un problème ? », et publié en fin de journée. « Allo Matignon ? On a un problème : il est où votre système de retraite plus simple et plus juste ? », écrit la CGT. « Allô Matignon ? On a un problème: Quand vous vous engagez solennellement à ce que l’examen du projet de loi se fasse dans des conditions normales puis que vous décidez finalement une procédure accélérée, vous nous prenez pour des quiches ? », ajoute le syndicat.
À propos du recours à 29 ordonnances : « Allô Matignon ? Le respect de la démocratie c’est vraiment pas votre truc non ? » Quant « aux projections financières lacunaires » relevées par le Conseil d’État, le syndicat demande : « Allô Matignon ? Alors on ne sait pas compter ? »
« Allo Matignon ? »Lire le communiqué de la CGT
Source NVO : https://nvo.fr/filsocial/le-conseil-detat-critique-le-projet-de-loi-retraites-sans-surprise-selon-la-cgt/
Signez la pétition : Non à la disparition des CARSAT et au démantèlement de la Sécurité Sociale
- Le 26/01/2020
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Encore un mauvais coup porté à la justice prud'homale
- Le 21/01/2020
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Nous venons de prendre connaissance des conclusions d’un groupe de travail constitué au niveau de la Chancellerie portant sur la répartition des effectifs des Conseils de Prud’hommes dans une démarche de « rationalisation ».
L’une des hypothèses envisagée dans ce document conduirait à la suppression de pas moins de 22 Conseils.
Cette étude a été conduite dans une totale opacité et avec une logique de réduction des coûts qui ne tient aucun compte de la nécessité de maintenir une justice de proximité.
Si l’objectif est de cibler les sureffectifs, rien n’est mis en œuvre, en revanche, pour traiter des sous-effectifs et des problématiques de délais excessifs de procédure qui continuent de pénaliser localement les justiciables dans les autres régions.
Nous sommes très loin des engagements affirmés par la Garde Des Sceaux à l’occasion des débats sur la loi de programmation de la Justice de ne supprimer aucune juridiction.
Cette étude est à mettre en relation avec le rattachement récent des greffes des Conseils de Prud’hommes aux Tribunaux judiciaires
Elle s’inscrit à l’évidence dans le cadre de la volonté des pouvoirs publics de vider progressivement les Conseils de Prud’hommes de leur moyens et de leur spécificité, pour les supprimer par la suite plus aisément, avec tout ce que cela aura comme conséquences pour les justiciables qui auront davantage de difficultés pour accéder au juge et faire valoir leurs droits.
Nous dénonçons avec la plus grande fermeté cette étude contraire aux intérêts des justiciables et menée sans concertation aucune avec les organisations syndicales et professionnelles ni prise en compte des impératifs de service public de la Justice.
Source : http://lesaf.org/encore-un-mauvais-coup-porte-a-la-justice-prudhomale/
Réforme des retraites : Détermination face au mépris gouvernemental, pour le 6e jour de mobilisation contre la réforme des retraites
- Le 19/01/2020
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Manifestation bi-départementale 07 - 26 (Valence) : 12 000 manifestants contre la réforme des retraites, le 16 janvier 2020
Après quarante-trois jours de grève reconductible dans plusieurs secteurs et de mobilisation intersyndicale, la détermination de la majorité des travailleurs à rejeter le projet de réforme de retraites gouvernemental demeure intacte. La mobilisation s'est poursuivie les 14, 15 et 16 janvier et, à nouveau, des dizaines de milliers de travailleurs, de jeunes, de retraités ont manifesté dans toute la France à l'appel de l'intersyndicale (CGT, FO, Solidaires, FSU, CFE-CGC, Unef, Mnl, Unl) pour la 6e journée de mobilisation interprofessionnelle depuis le 5 décembre. À Paris, la CGT a revendiqué quelque 250 000 manifestants derrière une banderole portant le slogan unitaire « Retraites à points : tous perdants, retraite à 60 ans : tous gagnants ! ».
« Malgré les annonces du Premier ministre et après six semaines d'un mouvement social inédit, dont nous nous félicitons, la population soutient toujours majoritairement la mobilisation contre ce projet absurde et injuste (60 % de soutien, au baromètre Harris Interactive du 14 janvier) », constate l'intersyndicale.
La mobilisation s'élargit
Partout, de nouveaux secteurs professionnels entrent dans le mouvement, sous des formes diverses : grèves reconductibles de trois jours, grèves de deux heures quotidiennes dans de plus petites entreprises…
L'inventivité des salariés est au rendez-vous, certains, en hommage aux danseuses qui ont présenté le lac des Cygnes sur le parvis de l'Opéra Garnier à Paris, revêtant à leur tour des tutus, d'autres jetant leurs robes d'avocats devant leur ministre de tutelle ou leurs cartables d'enseignants dans un rectorat, ou bien encore confectionnant des bâtonnets géants destinés à un Exécutif volontairement sourd aux exigences de la majorité de la population. D'autres encore organisent de nuit des défilés aux chandelles.
Le gouvernement méprise la démocratie sociale
Méprisant les organisations syndicales ensemble majoritaires, la majorité des salariés, de l'opinion publique, et la mobilisation sociale, le gouvernement continue à se dire déterminé à faire passer sa réforme de régression sociale, niant du même coup la démocratie en général et la démocratie sociale en particulier.
En jeu pour lui : réduire la part du PIB consacré aux retraites (aujourd'hui 14 %) alors que le nombre de retraités est appelé à augmenter, passer d'un régime solidaire à un régime du « chacun pour soi », par points (donc au montant aléatoire), ouvrir le marché de la retraite aux assurances privées et contourner les organisations syndicales dont il refuse les propositions d'amélioration du système et de financement.
Dans la même veine, il a annoncé qu'il se refusait à toute augmentation du « coût du travail », donnant raison au Medef qui ne veut entendre parler ni d'augmentation de salaire réel ni d'augmentation du salaire différé c'est-à-dire de cotisations sociales.
Au-delà du soutien à la grève, développer la lutte
Si les grévistes se montrent tout aussi déterminés à faire échec à ce projet de retraite et de société, le soutien manifesté par ceux qui ne sont pas en grève ne se dément pas. Mais, de toute évidence, il n'est pas encore suffisant pour contraindre le gouvernement à retirer son projet. L'un des enjeux aujourd'hui pour l'intersyndicale est de donc de favoriser l'implication du plus grand nombre dans la lutte, en tenant compte de la diversité des situations de travail, dans une société où la précarité s'est développée.
De ce point de vue, l'interprofessionnel et les organisations territoriales ont de fait un grand jour à jouer pour débattre avec les salariés, comme ceux qui ont été ubérisés ou sont privés d'emploi, leur permettre d'inventer leurs modes de participation à la mobilisation.
Un grand rendez-vous le 24 janvier
L'intersyndicale appelle notamment à amplifier la mobilisation d'ici le 24 janvier prochain, le jour où le projet de loi sera présenté en Conseil des ministres. Elle appelle notamment « à réunir des assemblées générales pour continuer et amplifier encore la mobilisation afin d'obtenir le retrait de ce projet et l'ouverture de véritables négociations sur la base de nos propositions », et à faire de ce vendredi-là une grande journée interprofessionnelle de grève et d'initiatives.
Les personnels de la Santé et de l’Action Sociale sont les grands perdants du projet de loi des retraites !
- Le 19/01/2020
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Dépendance : L’État veut susciter des vocations pour les métiers du Grand âge !
- Le 19/01/2020
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Un contexte très dégradé
Si le gouvernement rappelle volontiers le défi démographique auquel le pays doit se préparer d'ici à 2050, il tergiverse face à l'enjeu financier que cela représente. Or, sur le terrain, les services d'aide et de soins à domicile et les établissements qui hébergent des personnes dépendantes (Ehpad) suffoquent déjà par manque de personnel. Une situation que les grèves de 2017 et 2018 ont mise en lumière. Réclamant « plus d'effectifs pour plus de dignité » les salariés dénonçaient le fait de ne plus pouvoir s'occuper correctement des personnes âgées.
Et c'est un cercle vicieux car sans moyens, pas de recrutements, aucune chance de voir le contexte s'améliorer ni les candidatures affluer. Taux d'accidents du travail et de maladies professionnelles (AT-MP) trois fois supérieur à la moyenne, niveaux de salaires conventionnels parfois inférieurs au Smic et taux de pauvreté de 17,5 % pour les aides à domicile (95 % de femmes) contre 6,5 % pour l'ensemble des salariés, pléthore de temps partiels subis et d'horaires fragmentés, etc.
Tel est le lot des métiers du grand âge et de l'autonomie. Sans surprise, les Ehpad battent des records de turn-over (15 %) et 81 % des établissements déclarent avoir des postes vacants alors que de nombreux départs à la retraite se profilent.
Rendre attractifs les métiers
Centré sur l'augmentation des effectifs dans les Ehpad, le rapport Libault (mars 2019) fixait comme première priorité d'« investir dans l'attractivité des métiers du grand âge, à domicile comme en établissement ». Le nerf de la guerre. Myriam El Khomri a été missionnée pour y réfléchir et a présenté, en octobre, un « plan de mobilisation nationale » sur cinq ans (2020-2024).
Outre un nouveau chiffrage des besoins en emplois, son rapport préconise une soixantaine de mesures pour améliorer les conditions de travail et revaloriser la rémunération ; moderniser les formations ; diminuer la « sinistralité » (accidents de travail et maladies professionnelles) ; innover pour transformer les organisations ; garantir la mobilisation des acteurs sur tout le territoire.
Concrètement, l'ex-ministre du Travail propose, par exemple, de remplacer le concours d'aide-soignant (- 25 % d'inscrits en 2017) par une inscription via Parcoursup, de définir un socle commun aux différentes conventions collectives ou encore d'instaurer un programme national de lutte contre la « sinistralité » ainsi que 4 heures mensuelles de temps collectifs entre professionnels pour améliorer la qualité de vie au travail.
Le 12 décembre, le rapport de la députée LREM Audrey Dufeu-Schubert est venu compléter ce travail. Consacré au rôle et à l'image des seniors, son rapport, « Réussir la transition démographique et lutter contre l'âgisme », est axé sur le « virage domiciliaire » porté par le gouvernement. Mais dans quelles conditions pour les personnes âgées et les salariés ? Dans l'immédiat, rien n'est prévu pour améliorer leur situation, la réforme des retraites faisant même fi de la pénibilité du travail pour les aides-soignants.
Source NVO : https://nvo.fr/letat-veut-susciter-des-vocations-pour-les-metiers-du-grand-age/
Répression antisyndicale : Le secrétaire général de l’UD CGT de l’Allier devant les juges !
- Le 13/01/2020
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Il devrait y avoir de l'animation mardi 14 janvier, devant le tribunal de Montluçon, dans l'Allier. Nombreux sont en effet les militants CGT attendus pour accompagner et soutenir le secrétaire général de leur Union départementale, convoqué devant les juges. Une convocation qui n'étonne plus Laurent Indrusiak. « Mardi matin, ce sera ma quatorzième convocation depuis 2015 », constate-t-il. « Dix fois au commissariat, une fois à la gendarmerie, avec des gendarmes débarquant chez moi un dimanche matin pour m'amener ma convocation, et mardi, ce sera la troisième fois devant les juges. »
Multiplication des procédures contre des syndicalistes
Une « multiplication des procédures » dont les motifs sont parfois, souvent, plus que douteux. « Mardi, je suis convoqué pour trois affaires. Une manifestation non déclarée qui était un rassemblement devant une gare contre la fermeture des guichets et ma présence lors d'une manifestation de retraités pour leur pouvoir d'achat. Le dernier dossier étant un peu plus lourd puisqu'il s'agit du blocage d'un axe routier à l'entrée de l'autoroute avec des feux de palette et de pneus pendant la grève des cheminots en 2018 pour lequel on nous accuse de dégradation de biens publics et d'entraves à la liberté de circulation et à la liberté du travail » détaille Laurent.
Et le secrétaire général de l'UD n'est pas le seul à fréquenter le tribunal bourbonnais. « La secrétaire de l'union locale de Montluçon doit en être à 6 ou 7 convocations. Elle était encore devant les juges le 24 décembre dernier. Pour une manifestation non déclarée. On ne peut plus faire un seul rassemblement sans être inquiétés. »
Instrumentalisation de la justice
Difficile de ne pas voir là la manifestation d'« une répression syndicale à travers l'outil judiciaire pour mettre en difficulté l'action syndicale et empêcher l'action de la CGT », comme le résume Laurent Indrusiak. D'autant que, « dans 80 % des cas, les actions sont conduites en intersyndicale, que ce soit dans les appels lancés ou dans les faits, mais seule la CGT est inquiétée ».
Un acharnement que le secrétaire général de l'Allier fait remonter aux manifestations contre la loi El Khomri, en 2016, et un changement de stratégie gouvernementale consistant à « cibler les premiers dirigeants ». Changement de stratégie « très prégnant dans la ville de Montluçon » où, selon lui, « l'on pourrait également se poser la question de la couleur politique du maire [Les Républicains, NDLR], mais aussi celles de commissaires en poste à Montluçon particulièrement hostiles à l'action syndicale ou du procureur qui nous ont dans le nez. Historiquement, Montluçon est le plus gros bassin d'emplois du département, c'est aussi là où forces de la CGT sont les plus nombreuses ».
Un large soutien des militants syndicaux
Reste que Laurent Indrusiak n'est pas seul. Il y a les militants « outrés », « en colère », qui répondent présents dès qu'il le faut. Ils étaient encore 250 pour soutenir le secrétaire de l'UL le 24 décembre. Mais pas qu'eux. « Tout le monde sent bien que tout cela n'est pas normal », se félicite le secrétaire général départemental. « L'intersyndicale de l'Allier a décidé d'appeler à une manifestation le jour du procès et celle de la Creuse va venir les rejoindre. On attend des bus du Puy-de-Dôme et même de Grenoble, dans l'Isère. La solidarité s'exerce à plein. »
Source NVO : https://nvo.fr/le-secretaire-general-de-lud-cgt-de-lallier-devant-les-juges/

























