FLASH ACTUCGT
Jeunes diplômé.e.s, ne vous laissez pas enrôler dans un Ordre !
- Le 22/10/2016
- Dans FLASH ACTUCGT
Les contre-vérités de Marisol Touraine sur les comptes de la Sécu
- Le 15/10/2016
- Dans FLASH ACTUCGT
Loi travail Vous avez dit baroud d’honneur ?
- Le 16/09/2016
- Dans FLASH ACTUCGT
La rentrée sociale est à l’image de la météo, chaude et orageuse, n’en déplaise à ceux qui avaient déjà enterré le mouvement social.
Sur tout le territoire, ce sont plus de 110 manifestations et rassemblements qui se sont déroulés à l’appel des 7 organisations mobilisées pour continuer de dire NON à la loi travail.
Malgré les mesures de sécurité draconiennes imposées par des préfectures pour pouvoir se rendre sur certains lieux de manifestation, plus de 170 000 salariés ont bravé les interdits et battu le pavé pour la 14ème fois.
Tous continuent d’être contre cette loi scélérate.
La CGT continuera de se battre pour, sur tous les terrains, empêcher l’application de cette loi, point par point, mesure par mesure, que ce soit au niveau local, dans les entreprises avec les salariés ou nationalement, tout comme devant la justice.
Nous continuons de nous mobiliser pour faire barrage à cette loi qui n’a pas été votée mais arbitrairement imposée aux salariés de ce pays.
A l’image du CNE-CPE, rien n’est gravé dans le marbre. Ce qui a été validé peut être annulé.
Aux politiques de prendre leurs responsabilités.
Montreuil, le 15 septembre 2016
La loi El Khomri ne passe toujours pas…
- Le 16/09/2016
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Nous étions 40 000 à Paris, plusieurs dizaines de milliers dans les 110 rassemblements organisés ce jour sur tout le territoire.
700 personnes sur tout le département de l'Ardèche :
- 350 à Annonay
- 200 à Aubenas
- 100 à Privas
- 50 au Cheylard.
Malgré un dispositif policier extrêmement dissuasif, la mobilisation est en hausse par rapport à la dernière manifestation du 5 juillet. C’est la preuve que le large mouvement de contestation amorcé dès le printemps se poursuit et que la politique du gouvernement reste massivement rejetée malgré l’adoption forcée du texte avec le 49-3 cet été.
Il est encore possible de peser pour que ce texte soit abrogé, pour que la logique de dumping social ne s’impose pas, et pour que les conséquences délétères de la loi travail sur la vie quotidienne de chacune et de chacun ne se produisent pas. Les salarié.e.s de la Santé et de l’Action Sociale se sont aussi mobilisé.e.s contre la logique d’austérité et contre la dégradation continue de leurs conditions de travail.
Nous appelons les organisations présentes aujourd’hui à ne rien lâcher face à ce gouvernement visiblement affaibli et divisé. Nous invitons toutes et tous à de prochaines actions pour gagner, à partir des propositions de la CGT, un Code du travail du 21ème siècle en phase avec les attentes des salarié.e.s.
16 septembre 2016
Le Gouvernement choisit l’intimidation comme dialogue social face à la CGT et au mouvement unitaire
- Le 02/09/2016
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Ce mercredi 31 août, deux militants CGT du Havre ont été arrêtés comme des grands criminels à l’aube, chez eux, juste avant une assemblée générale de rentrée en Seine-Maritime, en présence de Philippe MARTINEZ. Les deux camarades ont été transférés à Paris pour être entendus en lien avec la manifestation du 14 juin dernier.
Personne ne croit au hasard, alors que la rentrée sociale s’annonce particulièrement tendue, le Gouvernement refuse d’entendre que la loi Travail est minoritaire dans son propre camp, de même qu’elle continue à être rejetée de façon constante par plus de 70 % de l’opinion publique et même 90 % des salariés, les premiers concernés par la régression des droits qu’impose la loi.
La criminalisation de l’activité syndicale, la répression féroce contre des dizaines de militants de la CGT, d’Air France, des Goodyear, à Paris, Le Havre, Marseille, Grenoble, Lille, partout en France, est la seule méthode de "dialogue" qu’a choisi le Gouvernement. Elle ne fait que renforcer la détermination du mouvement unitaire avant le meeting commun du 7 septembre à Nantes et la journée d’action du 15 septembre.
Pour l’abrogation de la loi Travail, pour de nouveaux droits, l’emploi, la réduction du temps de travail, les salaires, mobilisons-nous toutes et tous le 15 septembre !
Montreuil, le 31 août 2016
Des drames humains qui se succèdent dans les hôpitaux, il faut que ça cesse !
- Le 29/08/2016
- Dans FLASH ACTUCGT
Durant la période estivale, la Fédération CGT de la Santé et de l’Action Sociale a appris avec consternation qu’un cadre de santé de l’hôpital de Saint-Calais dans la Sarthe avait mis fin à ses jours.
Avant de se suicider, ce salarié a rédigé un courrier rendant responsables de son acte certains membres de la direction.
Infirmier de profession, il venait de réussir brillamment son concours de cadre de santé. En refusant de se conformer à des directives managériales génératrices de risques psychosociaux, identifiés par la CGT comme « risques organisationnels » pour les salarié.e.s, il a été victime de harcèlement moral de la part de sa hiérarchie, à l’instar d’un bon nombre de ses collègues.
Ce suicide est révélateur des tensions qui règnent dans le milieu hospitalier, touchant particulièrement les personnels d’encadrement qui placent l’éthique et la déontologie au-dessus des valeurs mercantiles. Ce nouveau drame intervient quelques semaines après ceux de Toulouse et du Havre où des professionnels de santé, particulièrement des infirmier-e-s, ont choisi de se donner la mort. Ils ne supportaient plus les pressions liées aux restructurations et réorganisations du travail, imposées dans les établissements de santé pour des raisons purement économiques.
En dépit du protocole d’accord sur la prévention des risques psychosociaux signé par le gouvernement et huit organisations syndicales de la Fonction publique, aucune mesure concrète n’est appliquée à ce jour pour prévenir toutes les violences faites aux agents sur leur lieu de travail et pour lutter contre le harcèlement moral.
Le gouvernement se contente de proclamer des principes sans mettre en oeuvre des actions fermes et concrètes ! Les mots ne suffisent plus. Il faut aujourd’hui combattre l’impunité.
La CGT souhaite que l’enquête conduite par l’IGAS à la demande du Ministère au CH de Saint Calais ne se limite pas aux seuls constats, mais que de réelles mesures soient prises, comme la loi l’impose, pour protéger les salarié.e.s, quels que soient leur statut et leur fonction.
Montreuil, le 25 août 2016

Expression directe CGT : Loi travail, rendez-vous le 15 septembre
- Le 09/08/2016
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Retour sur 4 mois de contestation avec une perspective, celle du 15 septembre, jour de mobilisation nationale contre la loi, pour la réduction du temps de travail, l'augmentation des salaires et la lutte contre la précarité.
Air France : La chasse aux sorcières continue !
- Le 09/08/2016
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Il n’y a pas de conquêtes sociales sans libertés syndicales. Gouvernement et Medef, en pleine lune de miel depuis 2012, l’ont bien compris : ils veulent museler le monde du travail pour imposer leurs réformes antisociales !
La chasse aux sorcières, qu’ils mènent contre toute forme de lutte et de contestation notamment envers les militants de la CGT, continue de plus belle.
Suite à l’affaire dite de « la chemise », le 5 octobre 2015, la direction d’Air France a décidé de licencier Vincent Martinez, délégué du personnel, élu CGT. L’Inspection du Travail s’est alors saisie du dossier, et après enquête, a invalidé le licenciement de notre collègue le 20 janvier 2016.
Air France, ne pouvant accepter cette décision, pourtant motivée sur un courrier de quatre pages, a envoyé un recours hiérarchique auprès de la Ministre du Travail, Myriam El Khomri. Celle-ci avait quatre mois, à compter du 3 février 2016, pour statuer sur cette demande de licenciement.
N’ayant reçu aucune réponse en date du 3 juin, le licenciement de Vincent a été implicitement rejeté, conformément à l’article R2422-1 du Code du Travail. Or, le 5 août, Vincent a reçu un courrier du Ministère du Travail lui notifiant l’annulation de la décision de l’Inspection du Travail, c’est-à-dire donnant l’autorisation (tant recherchée) à Air France de le licencier. Nous nous étonnons d’une telle décision !
Myriam El Khomri désavoue ainsi l’Inspection du Travail en revenant sur une décision pourtant longuement motivée. Après ceux déjà utilisés pour La loi Travail, il s’agit ni plus ni moins d’un nouveau 49.3 !
Après les Goodyear, condamnés à des peines de prison ferme, le pouvoir décide de frapper un grand coup contre les salariés d’Air France qui ont osé se dresser contre une politique « sociale » désastreuse et mortifère pour l’emploi. 16 de nos collègues d’Air France seront jugés à Bobigny.
La CGT condamne toute forme de répression visant à tenter de museler la moindre contestation. Elle apporte son soutien à tous les salariés injustement incriminés et appelle à manifester les 27 et 28 septembre 2016 devant le Tribunal de Grande Instance de Bobigny pour la relaxe des 16 d’Air France.
Montreuil, le 8 août 2016

LOI TRAVAIL : Promulgation ou pas, rendez-vous le 15 septembre
- Le 09/08/2016
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Après un passage éclair devant le Conseil constitutionnel, la loi travail est promulguée en pleine période estivale, sans jamais avoir été votée, François Hollande ayant eu recours à trois reprises au 49-3 !
Voilà la vraie définition du soi-disant dialogue social défendu par le Président de la République et son gouvernement : recourir à l’article 49 alinéa 3 de notre Constitution c’est-à-dire à une disposition qui empêche le dialogue pour faire adopter une loi, « leur loi », qui aura de toutes évidences des répercussions des plus néfastes pour le monde du travail.
Bien que la loi a été promulguée, la CGT ne baissera pas les bras. Comme elle l’a déjà annoncé, avec l’intersyndicale, elle va poursuivre les actions, notamment dès le 15 septembre prochain.
D’ores et déjà, la CGT appelle donc tous les salariés à se mobiliser, à se rassembler, à s’organiser pour continuer cette mobilisation à la rentrée et à envoyer au Président de la République la carte postale mise à la disposition de toutes et tous pour exprimer son opposition à cette mauvaise loi travail.
Montreuil, le 9 août 2016
La loi « TRAVAIL » est adoptée, notre détermination est renforcée !
- Le 05/08/2016
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Le projet de loi « El Khomri » définitivement adopté le 21 juillet dernier, a été validé par le Conseil constitutionnel, ce jeudi 4 août, aucune motion de censure n’ayant été déposée par l’opposition. Le Conseil constitutionnel avait été saisi par 61 députés sur le recours à l’article 49-3, ainsi que sur 2 articles du texte définitif qui en compte 123. Celui-ci a validé la loi en considérant que le recours à l’article 49-3 de la Constitution – utilisé trois fois sur ce texte à l’Assemblée – « n’avait pas porté atteinte à l’exercice effectif du droit d’amendements ». Par ailleurs, il ne s’est pas prononcé sur les mesures clés du texte (licenciements économiques, accords « offensifs » pour l’emploi, référendum d’entreprise...). Par son silence, le Conseil constitutionnel envoie un message limpide : le Code du travail n’est plus un rempart contre le pouvoir de direction et de contrôle que les employeurs exercent sur ceux dont il loue la force de travail, et ce, au nom de la liberté d’entreprendre.
MOBILISONS-NOUS ET MANIFESTONS NOMBREUX LE 15 SEPTEMBRE,
jour de mobilisation nationale contre cette loi, pour la réduction du temps de travail, l’augmentation des salaires, la lutte contre la précarité et le rétablissement de la fonction protectrice du Code du travail.

Montreuil, le 5 août 2016
La mobilisation contre la loi travail doit continuer
- Le 05/08/2016
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Le Conseil constitutionnel qui vient de statuer sur la loi travail et les recours déposés par des parlementaires de tous bords politiques n’a finalement validé aucun de ces recours. La CGT, pour sa part, fait le constat que, jusqu’aujourd’hui, la loi travail fait consensus dans le rejet massif qu’elle provoque, chez les parlementaires mais aussi chez une majorité de salariés et de syndicats. Le Conseil constitutionnel lui-même considère que des articles de la loi pourraient « faire l’objet de questions prioritaires de constitutionnalité » (QPC).
À propos de l’usage du 49.3 sur lequel portait l’un des recours, la CGT rappelle que l’utilisation du 49.3 prévue par la Constitution en dit long sur l’importance que ce gouvernement accorde au dialogue social.
S’agissant des locaux syndicaux, la CGT ne réclame pas d’indemnisation pour les maisons du peuple, elle rappelle qu’ils servent à accueillir et défendre les intérêts des salariés. Ils sont donc d’utilité publique et, bien souvent, ils nous ont été octroyés au regard de notre participation active à la libération et la reconstruction du pays. Il est inadmissible qu’aujourd’hui cet intérêt collectif soit remis en cause.
En outre, la CGT rappelle que la loi Travail n’est pas conforme au droit international établi par l’OIT et l’ONU.
Nous invitons tous les salariés à se rassembler et à s’organiser pour continuer la mobilisation à la rentrée et notamment en envoyant au Président de la République la carte postale mise à la disposition de toutes et tous pour dire non à la loi travail.
Rendez-vous le 15 septembre pour la journée d’action interprofessionnelle décidée par l’intersyndicale.
Montreuil, le 5 août 2016
Notre camarade Cédric innocenté et relaxé : victoire pour les libertés syndicales
- Le 03/08/2016
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Communiqué de la CGT, de la Fédération CGT des Services publics, de l’Union Régionale CGT d’Ile-de-France (URIF) et de l’Union départementale CGT de la Loire
Dans un contexte social où le gouvernement tente de museler la CGT en discréditant ses militants et en allant jusqu’à la répression dans la violence, ce 27 juillet 2016 marque une victoire face aux attaques contre les libertés syndicales.
Notre camarade Cédric Crozet, des Territoriaux CGT de Saint-Étienne, était passé en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Paris le 16 juin 2016 suite à son arrestation pendant la manifestation nationale du 14 juin.
À la demande de son avocate, Agnès Cittadini, son procès avait été reporté au 27 juillet, afin de pouvoir préparer correctement la défense. Cédric avait été placé sous contrôle judiciaire en attente de son procès, en dépit de la demande de placement en détention provisoire formulée par le procureur lors de l’audience du 16 juin, nouveau témoignage de la volonté du pouvoir politique de s’en prendre à la CGT.
Les vidéos produites durant le procès ont largement contribué à prouver l’innocence de Cédric quant aux faits de violence sur les forces de l’ordre qui lui étaient reprochés. Elles démontrent même que c’est tout l’inverse qui s’est produit ! Non seulement Cédric n’a pas commis de violence mais il a été victime de violences policières alors qu’il cherchait à porter secours à un manifestant blessé.
Considérant ces éléments, la procureure de la République n’a formulé aucune réquisition et a déclaré s’en remettre « à la sagesse » des juges qui ont donc prononcé la relaxe complète de Cédric.
La CGT, la Fédération CGT des Services publics, l’URIF et l’Union départementale CGT de la Loire tiennent à remercier l’ensemble des organisations et camarades qui se sont rassemblés pour encourager Cédric et lui ont apporté leur soutien, d’une manière ou d’une autre, tout au long de ce combat. Elles saluent le travail remarquable de l’avocate de Cédric.
L’innocence de Cédric et le caractère abusif de son arrestation et de la procédure judiciaire sont ainsi démontrés.
Avec Cédric, avec l’ensemble des salariés, jeunes et retraités mobilisés depuis des mois, nous poursuivons la lutte contre la loi Travail et pour un Code du travail du 21ème siècle.
Le 15 septembre, soyons en masse dans la rue pour l’abrogation de la loi Travail, la satisfaction de nos revendications sur les salaires, l’emploi, les garanties collectives, le service public et pour nos libertés démocratiques.
Montreuil, le 28 juillet 2016
HÔPITAL A L'AGONIE
- Le 22/07/2016
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Juillet 2016. La mise en place des groupements hospitaliers de territoire a commencé : un pas de plus dans la destruction de l'hôpital public. Celle-ci est en marche depuis de nombreuses années déjà — les gouvernements successifs enchaînent les mesures de précarisation, conformément aux attendus néolibéraux : privatiser toutes les activités.
La ministre de la santé Marisol Touraine s'est empressée de commenter le bris de quelques vitres de l’hôpital Necker, tout en déclarant « apporter tout son soutien aux soignants ». Puis elle a appelé, au lendemain de la tuerie de Nice, ces mêmes soignants à se mobiliser alors qu’aucun d’eux n'avaient attendu son appel pour venir prêter main forte aux secours débordés. En revanche, lorsqu'un certain 13 novembre 2015, jour de grève nationale, les médecins ont suspendu leur mobilisation contre la loi dite « de modernisation du système de santé » afin d'apporter leur aide aux hôpitaux parisiens qui accueillaient les victimes des attentats, cette même ministre n’a eu aucun mot à ce propos : pis, elle a jugé bon de maintenir son projet de loi à l’Assemblée. Fin juin, à une semaine d’intervalle, à Toulouse et au Havre, deux infirmiers hospitaliers se sont donné la mort — dans les deux cas, suite à des restructurations de l’organisation du travail imposées par les conditions budgétaires dans lesquelles les hôpitaux évoluent actuellement, ce fut silence radio. Combien de temps encore allons-nous tolérer de voir le système de santé public être démantelé ?
http://www.revue-ballast.fr/hopital-public-a-lagonie/

LOI TRAVAIL : TROISIEME 49.3 POUR UNE ADOPTION AUX « FORCEPS » !
- Le 22/07/2016
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Après un retour express au sénat le 19 juillet, le projet est de retour à l’assemblée pour clôturer un processus parlementaire sans débat. Sans surprise, le premier ministre vient d’annoncer le recours pour la troisième fois au 49.3.
Sondages après sondages, le rejet de cette loi régressive est massif et sans appel.
Dernier en date, le sondage Odoxa-FTI paru le 18 juillet, relève que 7 français sur 10 sont « mécontents de l’adoption définitive du projet de loi travail » et plus de la moitié d’entre eux « souhaite que les manifestations contre le texte se poursuivent ».
Dès le début le gouvernement a fait le choix de ne pas tenir compte des réelles attentes et besoins des salarié-es, et plus globalement de l’intérêt général.
Faisant fausse route dès le départ, il n’a eu de cesse de refuser le dialogue avec les organisations syndicales opposées au texte, ou encore de débattre avec les représentants élus de l’assemblée nationale.
Ce gouvernement n’a pas plus écouté celles et ceux qui se sont mobilisés, exprimés contre ce projet. Manifestations, grèves, blocages, pétitions, votations citoyennes, ont été menés et organisés de manière exemplaire, avec détermination et dans un objectif constructif.
Opposés à cette réforme régressive mais favorables à un réel projet social, un code du travail du XXIème siècle, la CGT continuera à mener cette bataille autant légitime que nécessaire.
Le gouvernement a perdu la bataille idéologique, a perdu tout crédit vis-à-vis de la population, et de surcroit à entamer les valeurs de notre République.
Notre responsabilité est bien de continuer à rassembler, à organiser, à impulser toute la force nécessaire pour en finir avec les régressions sociales et pour gagner de nouveaux droits.
C’est ce à quoi s’emploiera la CGT durant tout l’été en allant à la rencontre des salarié-e-s comme des vacancier-e-s et en proposant l’envoi au président de la République de cartes postales pour lui assurer qu’ils seront toujours mobilisés à la rentrée.
Rendez-vous le 15 septembre, pour la journée d’action interprofessionnelle décidée par l’intersyndicale.
Montreuil, le 20 juillet 2016

ATTENTAT DE NICE : LA BARBARIE AVEUGLE A ENCORE FRAPPÉ
- Le 16/07/2016
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Un nouvel acte barbare vient de faire plus de 84 morts, dont des enfants, à Nice ce 14 juillet 2016.
La Fédération Santé Action Sociale CGT pense d’abord aux innocentes victimes qui ne faisaient que célébrer une fête républicaine et qui ont été lâchement assassinées.
Elle présente ses condoléances les plus attristées à leurs familles, leurs proches, amis et populations qui ne peuvent comprendre cet acte odieux.
Elle pense aussi aux dizaines de blessé.e.s qui vont devoir affronter la lente réparation de leurs blessures physiques et psychologiques.
Nous saluons l’ensemble des personnels des services publics et civils, parmi lesquels les personnels hospitaliers pour leur professionnalisme et leur dévouement sans faille. En première ligne de la prise en charge des personnes touchées et de leurs familles, elles et ils sont également ébranlé.e.s dans l’exercice de leurs missions.
La Fédération Santé Action Sociale CGT condamne avec force cette nouvelle attaque lâche et aveugle, reflétant un obscurantisme qui ignore la démocratie et l’humanisme.
Elle poursuivra sans relâche, avec ses adhérent.e.s et militant.e.s, à défendre toutes les libertés et militera sans relâche pour un monde démocratique et de paix.
Montreuil, le 15 juillet 2016

DÉCLARATION COMMUNE CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNEF, UNL, FIDL DU 8 JUILLET 2016
- Le 14/07/2016
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Les organisations syndicales de salarié-es et de jeunesse (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) ont pris acte et dénoncent la nouvelle utilisation du 49-3, véritable déni de démocratie, pour faire passer le projet de loi travail. C’est bien la preuve, si celle-ci était nécessaire, que ce texte de régression sociale reste minoritaire. Soutenues par une large majorité de la population, elles réaffirment leur opposition à ce projet et la nécessité de nouveaux droits pour les salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es. Ce sont encore plus d’un million qui ont participé à la votation citoyenne et signifié leur rejet de ce projet. Les nombreux rassemblements et manifestations de ces derniers jours, notamment le 5 juillet, ont réunis plusieurs dizaines de milliers de participantes.
Les organisations syndicales et de jeunesse dénoncent les conditions contraignantes de manifestations qui ont empêché certain-es d’y participer. Elles réaffirment que la liberté de manifester doit rester un droit.
Les mobilisations initiées depuis quatre mois n’ont pas été entendues par ce gouvernement. Qu’à cela ne tienne ! La détermination, malgré le passage en force à l’assemblée nationale, reste intacte et toute la période estivale sera l’occasion de la rappeler. Nombre d’initiatives locales, sur tout le territoire, sont déjà prévues et organisées de manière unitaire.
Les organisations syndicales et de jeunesse invitent l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es à adresser une carte postale au président de la République pour lui assurer qu’ils seront toujours mobilisés à la rentrée !
Les organisations (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) donnent rendez-vous à l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es pour une journée d’actions et d’initiatives le 15 septembre pour obtenir l’abrogation de la loi Travail et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives. Elles se retrouveront pour faire le point le 31 août.
Paris, le 8 juillet 2016
Tract déclaration commune intersyndicale du 8 juillet 2016.pdf

Laurent Wauquiez annonce au moins un million d’euros pour l’hôpital
- Le 14/07/2016
- Dans Les potins de Moze
Entre un et deux millions d'euros pour l’hôpital de Moze, à Saint-Agrève (Nord-Ardèche) : c'est, en substance, ce qu’a annoncé Laurent Wauquiez, président de la Région Auvergne Rhône-Alpes, lors de sa visite ce vendredi 8 juillet.
« Je sais que la Région n’intervient pas sur les établissements hospitaliers, mais je suis prêt à faire une dérogation exceptionnelle pour que Moze puisse entamer les travaux de rénovations nécessaires, dès maintenant, et emporter la décision de l’agence régionale de santé pour le maintien de l’hôpital », a-t-il annoncé. « Cet établissement a un rôle primordial sur le plateau, il y règne une ambiance familiale, je veux souligner la gentillesse, la compétence et l'humanité de son personnel », a-t-il ajouté.
L’aide exceptionnelle de la Région devrait servir de levier pour débloquer une situation quelque peu figée, avec un Département qui accepte de financer la construction de l’Ehpad si l'hôpital se modernise, et l'ARS qui apporte son financement pour la rénovation à condition que l'hôpital puisse autofinancer une partie des travaux.

Le dauphiné libéré








